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La fin est la même pour tout le monde, vous prendrez juste un raccourci
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Patrick
Philiiiiipe ! Viens ici que j'te bute enculé !
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Localisation : Derrière toi mon tout petit ami :]
Loisirs : Je suis chasseuse de licorne, depuis 1917 (t'étais pas née), firmtigul (ça veut rien dire), ça sera le nom du fow >:[ (N'importe quoi), donc, chasseuse de licornes. NON. C'EST ELLES QUI ME CHASSENT ! (ok ?) JE LES ATTRAPERAI TOUS ! (Toutes) Ferme ta gueule. (ok) Michel t'as reconnu la ref à Discipline de Orel :DD ? (Discipline...) Oui ? (Dis Soupline) ... (Elle est partie).
Lun 31 Déc - 14:33
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La fin est la même pour tout le monde, vous prendrez juste un raccourci


Il est temps de faire du ménage parmi ce monde là. Ils sont trop. Ils courent trop, dans tout les sens, trop de tourments. Trop de gens trop pareils, trop fêlés. Pas assez naturels. Pas assez intéressements. Un écosystème de copies conformes. Inintéressantes. Qui mettent en danger mon univers. Tout dans cet univers s'étend et se dilate. De disloque. Il y en a trop. L'univers n'est qu'un palais. Un gigantesque palais. Au goût amère.

Ce palais devrait être sucré. Délicieusement sucré. La logique doit se chercher elle même. La diversité et la vie doivent submerger ce palais mental. L'univers entier, regroupé dans un TARDIS, dans un palais mental. Ou dans une bibliothèque. Charles Augustus Magnussen, Sherlock Holmes, Le Docteur, peu importe la référence, le problème reste le même : on étouffe ici. On se noie dans un assaut des même personnages réutilisés et qui peinent à évoluer dans leur pataugeoire.

Je peux changer ça. Je peux le faire. Je peux tout arranger. Et contrairement à Thanos, cela ne me coûtera rien.

Les images dans ma tête se dilatent. Se déchirent. S'évaporent. Tas de cendres fumantes. Le choix est simple. Tout recommencer. Ou tout effacer.

Erase ?

Or

Do not ?

C'est là, que les visages chéris apparaissent. C'est là que les enfants chéris apparaissent. C'est là que les trésors, les châteaux de sable, les châteaux de carte, apparaissent.

Le hurlement de Chant des Rivières. Le courage de Mélodie.
Le rêve de Douceur de l'Hirondelle. La gentillesse de Annie.
Le sourire de Source de Givre. L'énergie de Myah.
La malice de Embrasement des Flocons. L'autodestruction imminente de Florent (et pas Florian. LOL).
La compassion de Wendy.
La détresse de Mousse du Secret. La sagesse de Alan.
La fragilité de Jaisney.

Il y en a d'autres ? Il y en a qui méritent de voir plus. Comme la persévérance de Punpun. Comme l'impulsivité de Anaëlle. La gentillesse de Cassiopée. L’intrépidité de l'autre Cassiopée.

Et ceux qui ne me ressemblent tout simplement pas. Que je ne mérite pas. Comme Majesté Oubliée. Je ne sais pas ce que ça fait d'être handicapée. Je ne sais pas ce que ça peut être de réfléchir comme elle. Il y a les oubliés. Qui ne sont nulle part. Juste un nom, dans mon esprit.

Je commence par sortir mon dossier des différents personnages. Je les recense. Je les retrouve, au travers des forums oubliés, quelque part, dans un recoin de ma mémoire.
(c) Moussy


Code:
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<div style="font-family: 'Tangerine', cursive;text-align:center;line-height:1;font-size:50px;color:white;text-shadow:0px 0px 3px white;margin-bottom:-30px;">Petite Eclipse</div>
<div style="font-family:'times new roman', cursive;font-size:12px;background: linear-gradient(to right,#c35d5d,#752c2c,#864a4a,#522525,#000); -webkit-background-clip: text; -webkit-text-fill-color: transparent;text-align:justify;width:400px;margin:auto;padding:20px;">kyrie eleison.</div>

<div style="font-family: 'Tangerine', cursive;text-align:center;line-height:1;font-size:50px;color:white;text-shadow:0px 0px 3px white;margin-bottom:-30px;">Création</div>
<div style="font-family:'times new roman', cursive;font-size:12px;background: linear-gradient(to right,#c35d5d,#752c2c,#864a4a,#522525,#000); -webkit-background-clip: text; -webkit-text-fill-color: transparent;text-align:justify;width:400px;margin:auto;padding:20px;">kyrie eleison.</div>

<div style="font-family: 'Tangerine', cursive;text-align:center;line-height:1;font-size:50px;color:white;text-shadow:0px 0px 3px white;margin-bottom:-30px;">Nombre de rps </div>
<div style="font-family:'times new roman', cursive;font-size:12px;background: linear-gradient(to right,#c35d5d,#752c2c,#864a4a,#522525,#000); -webkit-background-clip: text; -webkit-text-fill-color: transparent;text-align:justify;width:400px;margin:auto;padding:20px;">kyrie eleison.</div>

<div style="font-family: 'Tangerine', cursive;text-align:center;line-height:1;font-size:50px;color:white;text-shadow:0px 0px 3px white;margin-bottom:-30px;">Son jugement </div>
<div style="font-family:'times new roman', cursive;font-size:12px;background: linear-gradient(to right,#c35d5d,#752c2c,#864a4a,#522525,#000); -webkit-background-clip: text; -webkit-text-fill-color: transparent;text-align:justify;width:400px;margin:auto;padding:20px;">kyrie eleison.</div>


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Thanos
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Lun 31 Déc - 16:33
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Anaëlle

Anaëlle Nakada. Jeune Neko de 13 ans, née le 19 juillet (1976 à Hammersmith en Angleterre. LOL). Elle a un frère, dont le nom et même l'existence varie selon les rps. En temps que personnage de rp fétiche, ses relations sont très étendues et très étranges parfois, souvent dues à son caractère très espiègle.

En temps que Neko, son pouvoir réside dans des flammes. Elle est capable de crée du feu tout autour d'elle et même sur son propre corps, ce qui l'immunise complètement contre les hautes températures (la connasse !). Si Anaëlle est vraiment énervée, ses flammes peuvent se transformer en éclaires, mais ça reste vraiment rare et très dangereux pour elle.

CARACTÈRE - Anaëlle est ce qu'on appelle "une petite fille", mais au sens propre du terme. C'est une jeune fille qui ne brille pas pour sa maturité ou son intelligence mais par son espièglerie et son don pour s'énerver très facilement.

J'affectionne tout particulièrement ce personnage pour son caractère très enfantin, très casse-cou et dotée d'une grande espièglerie. Cependant, son immaturité en pâtie parfois avec sa ruse, possédant un instinct félin tant en temps que neko qu'en temps qu'humaine, elle est très observatrice et réfléchit sans arrêt, et à toute allure que ça soit pour faire chier son monde ou se tirer du pétrin.

C'est une enfant qui a du caractère, très attachante par sa maladresse et son air innocent. Car oui, Anaëlle est tout ce qu'il y a de plus innocent. Rien dans son histoire ne l'a traumatisée, elle c'est juste forgé un caractère bien trempé.

Elle est aussi très agitée, toujours en train de bouger ou de dire des conneries à la chaine surtout quand elle se sent bien, et dites vous bien que cette gamine sera EN TOUTE CIRCONSTANCES comme un poisson dans l'eau.

Cette fillette est invivable à cause de sa perpétuelle agitation et son tempérament de feu, car ce n'est pas un coup ou deux qui va la calmer.

PHYSIQUE - Que Anaëlle soit humaine ou neko, elle a sur le crâne une flamboyante chevelure rousse parce que j'adore le roux. Elle a un corps fin, élancé et une peau très claire. Elle est très souple et très rapide. Cela couvre un peu le fait qu'elle soit horriblement chiante.

La chose que l'on remarque tout de suite chez elle, mis à part son mètre trente, ce sont ses yeux bleu océan. Ils brûlent d'une intensité qui reflète la totalité de son caractère. Rien qu'en la regardant dans les yeux, on peut savoir ce qu'elle ressent, il y reste cependant très souvent une petite étincelle mystérieuse, on sait ce qu'elle ressent, mais on ne sait pas ce qu'elle pense. Elle a beau être l'innocence incarnée, sa fierté lui dictera de se méfier et un mensonge a vite fait de se glisser dans ses prunelles.

Anaëlle marche aussi de manière étrange, ses jambes sont légèrement arquées ce qui lui donne un mauvais équilibre compensé par sa souplesse et son agilité.


Création

Il faut que je cherche.


Nombre de rps

Inconnu au bataillon.


Son jugement

Tu mérites de vivre. Pour l'instant. Mais il faudra évoluer. Te trouver une histoire. Un chemin. Parce que franchement tu pues un peu la merde, même si t'es trop mignonne :rip:

T'es intéressante Anaëlle, maladroite et attachante. Énergique et très impulsive. Il m'en manque des personnes comme ça. Mais je ne te garde que par attachement. Parce que tu es mon premier vrai oc, après Mousse du Secret. Mais Mousse du Secret, tu ne lui arrives pas à la cheville.

Il faut creuser tout ça.

Tu as les encouragement du conseil de classe /PAF/


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Thanos
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Lun 31 Déc - 17:04
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Petite Eclipse

Je suis un chat très patient et tout sauf calme, je suis aussi colérique et depuis que je suis né, ces fichues voix hantent mon esprit même de nuit, je suis craintif, et ai une très mauvaise audition à cause de ça, donc je parle pas très bien.

Je suis un mâle au pelage roux/brun soyeux avec une tache noire sur le haut du crâne, mes yeux sont bleu/verts, je suis haut sur pattes et suis très fort, ma queue est touffue et longue, mes moustaches noires et longues.

Il est temps pour vous de connaître les souvenirs qui m'ont forgé...
J'étais un chaton, né depuis à peine une lune, et puis, dans ma tête, cette voix me répétais sans cesse "L'Eclipse de Lune doit mourir." Au début je ne savais pas qu'il s'agissant de moi, alors je me suis contenté de me rouler en boule et de ne plus y penser, mais au fil des lunes, ces pensées continuaient de me torturer, au point que j'en était devenu insociable et très irritable, dans la pouponnière, personne ne m'approchais, je faisais peur à tout les chatons. Mon histoire est loin d'être finie, je n'ai que 5 lunes, dans une seule et unique lune, je serais apprentis, et ces voix, CES VOIX je les ferais taire !!!


Création

24/12/2015. Tu as en 2018 trois ans. Donc 41 lunes. Né sur ce forum ci → http://la-guerredesclans.forum-actif.net


Nombre de rps

Absolument aucun. Juste une tentative. Qui n'a jamais abouti.


Son jugement

Je ne me suis rappelé de toi que très récemment. En fait, je m'en suis souvenu quand j'ai voulu faire ce sujet.

Petite Eclipse, adieu.

Tu as les remerciements du conseil de classe.


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Thanos
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Lun 31 Déc - 18:25
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Houx de Miel

Guerrière du clan du cristal, elle a 30 lunes.

Elle a un beau pelage Roux/doré, ces yeux sont verts, elle est haute sur pattes, frêle et a une santé très fragile, mais elle est très rapide.

Elle est intelligente, émotive mais parait froide, elle est timide mais on dirait plus qu'elle n'aime personne.
J'étais un chaton du clan des Cieux, un clan disparu, un jours, un terrible incendie c'est déclaré, le camps a bruler, comme la majorité des chats.

Depuis se jour, je nourris une profonde peur panique du feu, je suis depuis ce jours également très timide et parait froide et sans émotions, je n'ai pas d'amis, pas de compagnon, pas de chatons, plus de famille, j'en pleure souvent.


Création

28/11/15, elle a 3 ans, ce qui lui fait en 2018 cinquante six lunes. Elle a été crée ici → http://laguerredesclanschat.forumpro.fr/


Nombre de rps



Son jugement

Tu as les remerciements du conseil de classe.


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Thanos
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Lun 31 Déc - 20:17
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Cristal de Neige

Mon pelage est blanc comme la neige, un manteau neigeux en plein soleil tigré de noir et très épais.
Je suis haute sur patte, et mes yeux brûlent d'un éclat violet-gris très joyeux mais en regardant bien on discerne bien ma folie naissante et mon traumatisme

Je suis une femelle timide mais très enjouée, je vis dans mon présent et essaye de ne pas regarder un passé douloureux!
Je suis aussi têtue et bornée!!
Mais je garde un tempérament très vif et une vitesse de course et une capacité d'analyse (oui j'ai regarder Death Note XD) poussées.
Cependant, je perd un peux plus la raison et du souffle un peux plus chaque jours qui passent.
Chaque jours qui passe est une torture!

Moi? J'ai une histoire compliquée et difficile...
Pour commencer, commençons du commencement, je suis née au sein du clan de la terreur, d'un couple de chats que je ne connais même pas.
Mon frère, Goutte de Désespoir, ma sœur Petite Mort, ils me manquent, je ne sais pas grand chose sur ma disparition, mais je sais que je ne veux plus jamais retourner dans aucun clan!
Je suis devenue solitaire, car on m'a enlevée!
Je ne sais pas qui elle ai, mais elle m'a élevée comme sa fille, et m'a appris les plantes médicinales, je ne sais pas me battre, j'au un souffle au cœur et une colonne vertébrale très fragile...
Je pense toujours à Goutte du Désespoir et à Petite Mort, sans moi ils se battaient tout le temps!
Mais ou je suis? Que c'est il passer? J'ai perdu connaissance? Je suis morte? Vais-je enfin retrouver le clan des étoiles dont parlait maman?
-Non jeune Cristal de Neige, tu perd la raison, mais tu vivras, et dans le clan du cristal, avec ton frère et en temps que guérisseuse. Miaula cette voix douce et à la fois caverneuse.


Création

4 Février 2016, datant des ténèbres de mes débuts sur les forums.


Nombre de rps



Son jugement

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Thanos
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Lun 31 Déc - 20:20
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Myha
Source de Givre

Elle a eu un traitement assez particulier. Née assez tôt dans mon expérience des rps, elle a muté plusieurs fois pour devenir ce qu'elle est aujourd'hui.

Sa première présentation, datant de février 2016,  la présentait comme une guerrière tonnerreuse de 15 lunes. Description physique de votre personnage : Elle est blanche comme la neige, son pelage de perce neige est tacheté de grandes taches grises très claire bleutées.
Ces yeux sont comme glacés d'un bleu clair presque blanc et respirant la joie et la vie.


Caractère : Source de Givre est toujours joyeuse et un peux folle, elle ,n'aime pas se battre, mais il ne faut pas l'énerver car même si elle n'aime pas ça c'est une excellente combattante et très rusée même si elle a des problèmes de dos et une respiration misérable.


Histoire : Un jours, alors qu'elle se promenait tranquillement, un vieux chat pervers est venue me voir et NAN JE RIGOLE.
Je suis née d'un couple appelé Coquelicot des Sables et Nuit Mélodieuse.
J'avais une sœur, Mélodie de Gel, je suis sortie en douce du camps...
Une créature énorme m'a attaquée, c'étais tellement effrayant...
M-ma sœur est arrivée... C-ce truc l'a percutée de plein fouet... elle est morte sur le coups...
Avant qu'elle ne meure, je lui ai promis de vivre, vivre joyeuse! et je l'ai fais!!

Puis, vint le concept de folie.
En avril 2016, elle est très pâle, très maigre et toute petite.
Ces cheveux sont roux feu avec de joli reflets plus claires, ses cheveux sont longs et ondulée.
Elle a une silhouette frêle et élancée.
Côté vêtements, elle aime un peux tout du moment que c'est ample et confortable.

Caractère: Elle est complètement folle! Depuis ces 8 ans elle est complètement folle!
Cependant, elle reste très intelligente et possède une joie de vivre tout juste extraordinaire !

Histoire: "J'avais 4 ans ce jour là... Quand je les ai vu, ils étaient sur le sol, inertes, un liquide rouge scintillait au s’étendait lentement autour d'eux, je me disais: "c'est quoi se liquide? C'est visqueux...Et ça pue..." J'avais peur, très peur. Je tremblais, chacun de mes membres tremblait, mon cœur battait à un rythme terrifiant.
J'ai secouer leurs corps, les larmes coulaient abondement sur mes joues, et du sang de mon cœur, tendis que ma lucidité perdait tout espoir de ne pas me laisser sombrer dans une profonde folie.
J'ai cessée tout d'un coup. Un sourire venait de se dessiner doucement sur mon visage, un sourire béant et abominablement déformé. J'ai ris, aux éclats.Depuis plus la moindre larme n'a couler sur mon visage pâle et ce sourire reste sans arrêt sur se visage qui est désarmait le mien."

Puis, vint le prédéfini, créé en 2017, le 31 décembre (LOL).

http://laguerredesdesclans.forumactif.org/t5972-source-de-givre

Elle était présentée ici comme non plus folle, mais simplement incapable de ressentir autre chose que de la joie. Incapable d'être triste, énervée. J'ai troqué la folie pour un côté bien plus psychologique. Un chaton naquit dans le clan du tonnerre. Unique survivante d'une portée de cinq chatons. Une jolie forme blanche souriante et qui couinait déjà de satisfaction. Qu'il était sociable ce chaton. Très joueur. Toujours en train de bouger. Toujours en train de parler. De trouver un prétexte pour s'amuser. Jamais elle n'a perdu cette fougue.

C'est une jolie chatte. Simple et élancée. Une robe blanche de perce neige. De beaux yeux bleus glaciaux. Des traces de roux tigré sur la queue. De longues moustaches blanches. Source de Givre est haute sur pattes et rapide. Elle a aussi beaucoup de puissance dans ses pattes. Mais manque cruellement de coordination et de souplesse. Ainsi que d'agilité. Maladroite et facilement épuisable, elle n'a jamais su régler ce problème.

Source de Givre est toujours heureuse. Toujours joviale et pleine de vie. Mais c'est parce qu'elle ne peut pas être malheureuse. Elle ne sait pas ce que c'est que la tristesse. Même quand sa mère a perdu sa portée, elle n'a pas su comment réagir. Elle n'a pas du pourquoi sa maman pleurait. Elle l'a comme effacé de sa mémoire. Energique mais faible. Elle n'a jamais perdu espoir. Même si elle manquait cruellement de souplesse et d'agilité, elle n'a jamais manqué de se relever, persévérante et joyeuse, elle c'est toujours relevée. Elle n'a jamais su ce qui n'allait pas chez elle. Elle n'a jamais su jusqu'où pouvait aller sa joie excessive. Source de Givre est instable et imprévisible. Elle ne peut pas être malheureuse. Ni en colère. Juste un sourire éternel attaché à son âme pour l'éternité. Elle pourrait faire n'importe quoi, elle pourrait regarder le monde brûler, elle continuerait de sourire. De ne pas comprendre. Elle est dangereuse. Mais comment un aussi beau sourire pourrait la faire venir à sa perte ? Parce qu'elle ne comprend pas. Mais elle est intelligente. Elle sait son problème. Elle s'en fiche c'est tout. Et de la joie maladive à la folie pure, il n'y a qu'un pas.

Ses parents sont dits :
Nuit Mélodieuse - C'était son père. Il la poussait à bout pour qu'elle atteigne ses limites et devienne la meilleure. Ce que Source de Givre est devenu, c'est grâce à lui. Il voulait qu'elle atteigne l'excellence. Mais ne pouvant être le mentor de sa fille, il l'a entraînée pendant qu'elle faisait ses pauses. Elle n'a jamais vraiment fait les taches quotidiennes des apprentis, pas de tiques aux anciens, ni ramener la mousse. Elle s’entraînait d'arrache pied pour rendre son père fière d'elle.

Coquelicot des Sables - Sa mère était une femelle joviale et douce. Elle encourageait et défendait sa fille quand elle atteignait ses limites. Réprimandait son compagnon si elle jugeait que Source de Givre était épuisée et devait se reposer.


Nombre de rps

Le premier prototype en a eu 3, la deuxième 2, et la finale n'en a eu aucun, elle était une prédéfinie.


Son jugement

Source de Givre, ta survie malgré le temps, et ton traitement, et retraitement font de toi un personnage qui lui même ne sais plus qui il est. Je te dirai bien que je veux abréger tes souffrances, car je n'ai pas vraiment de compassion. Mais tu resteras.

Reste déterminée, tu as encore beaucoup à vivre, beaucoup à reprendre.

Tu as les encouragements du conseil de classe.


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Thanos
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Lun 31 Déc - 21:21
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Feu du Soir

Je suis une femelle rousse et noire, mes yeux sont bleu glacial et ma fourrure est dance, ma queue est longue et touffue et mes sens aiguisés, j'ai de toutes petites griffes et crocs, mais de petites pattes puissantes et rapides. J'ai de longues moustaches noires et de grandes oreilles. Vous pouvez vous fier à ma grande taille, je suis rapide comme un lièvre en peine cours. Inutile de dire que je suis invisible en pleine nuit. Mon museau est allongé et épais.

Caractère



Je suis une femelle attachante et curieuse, je déteste que l'on m'aide sous prétexte que je suis aveugle! Je vois tout aussi bien que les autres, mais d'une façon différant c'est tout !
Je suis gentille intelligente et mature, mais parfois on dirais que j'ai une double personnalité! Mais je serais toujours la pour ceux que j'aime...
J'aime les plantes et ma douce fourrure cachant ma maigreur Je vous ai parler de cécité, oui je suis aveugle de naissance, mais je ne vois pas cela comme un handicape, après tout mes autres son plus aiguisés que ceux des guerriers..

Histoire


Je suis née aveugle, mais j'ai toujours garder ma joie de vivre, quoi qu'il arrive j'étais heureuse, la bataille ne m'a jamais interessé, je préférais de loin les plantes mais la guérisseuse à l'époque avait déjà un apprentis, et moi un mentor, je n'arrivais a rien, ces gestes étaient trop rapides pour moi, je me prenais toujours des coups de patte, et un jours le guérisseur vint me voir et me dis "Mon défunt mentor aurais voulu que je prenne un ou une apprentis... cette apprentis je voudrais que ce soir toi Boule de Feu ... je vois bien que être guerrière n'est pas pour toi..." J'eu des étoiles plein les yeux mon rêve c'est réalisé ce jour la mon mentor fut fière de moi, j'apprenais vite et avais une bonne mémoire, mais je n'étais pas douée pour le combat.... voir pas du tout....
Un jours, j'ai été mortellement blessée, j'ai supplier mon mentor de m'achever... celle-ci n'a pas voulu... et elle à passer toute ces nuits à veiller sur moi, son geste m'a beaucoup touchée, tellement que son décès m'a effondrée, anéantie, détruite...


Création



Nombre de rps

Aucun. Pas l'ébauche d'un rp, ni d'une simple demande.


Son jugement

Tu as les remerciements du conseil de classe.


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Thanos
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Lun 31 Déc - 21:30
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Echo

Echo, Petit Echo, Nuage des Echos, Echos du Soir, une jeune solitaire de 6 lunes qui était destinée à devenir une apprentie venteuse (venteux's power).

Chaton écaille de tortue au pelage épais et doux et aux yeux verts claire, plutôt menue avec une queue touffue, les pattes presque entièrement blanches et le museau aussi. Je suis petite mais forte.
J'ai de longues moustaches noires. J'ai une silhouette frêle, peut être un peux trop a mon gout d'ailleurs.

Elle est calme et souvent stressée, gentille mais têtue et très peux râleuse. Je n'aime pas lorsque tout le monde me regarde. Je déteste être au centre de l'attention, ça me rend mal a l'aise...

"Je dormais paisiblement dans une grange, mes parents étaient partis chercher à manger en silence pour ne pas me réveiller, lorsque mon père sont revenu, j'ai sentis une odeur qui m'était inconnue.
-C'est quoi cette odeur? Miaulais-je de ma petite voix de chaton apeuré par cette odeur, mon père huma l'air en entrouvrant la gueule et il se raidis, visiblement effrayé aussi.
Il me saisis par la peau du cou et me sortis vite de la grange.
-et maman? piaillais -je
-on ne peux rien pour elle, elle se sacrifie pour que l'on aille en sécurité... expliqua 'il avec tristesse
Je compris que ma mère se battait, et mon père et moi sauvions notre peau, il était blessé, il ne pourrais pas se battre, se sentais son sang, imbiber peux a peux ma fourrure écaille de tortue.
Papa me cacha derrière un rocher lorsqu'il entendis la créature se rapprocher de nous, je me suis roulée en roule, écoutant les feulements rageur de mon père, pleurant la mort de sa compagne, j'écoutais ces cris d'agonie, et ces gémissements de rage contre cette créature.
Puis plus rien, je suis sortie de ma cachette, aucune trace de la créature, bien que son odeur restait acre et très présente.
Je regarda avec horreur le cadavre sans vie gisant au sol, baignant dans une marre de son propre sang, le corps de mon défunt père.
Cette journée m'a traumatisée, aujourd'hui encore, j'entend ces gémissements.
Mais il y a une chose que je sais... cette odeur était cette d'un blaireau. (j'avais deux idée pour l'histoire, mais j'ai choisis celle-ci ^^ (si tu l'dis))


Création

2015, 26 octobre 2015. Ici → http://guerredesclans.activebb.net/


Nombre de rps

Aucun. C'est pourtant pas faute d'avoir essayer.


Son jugement

Je suis désolée Echo, mais ton jugement sera sévère : tu as les remerciements du conseil de classe. Au revoir, ma douce amie. C'était pourtant pas faute d'avoir essayé de te faire évoluer. Mais tu ne m'inspires plus.


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Thanos
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Jaisney Stanford

Jeune femme américaine résidant dans le Maine, âgée d'une vingtaine d'années. Son père est sa seule famille : Marcus Stanford. Leila Stanford, sa mère, est morte dans un accident de train ainsi présenté : "Quelque part dans le Maine, il y a 10 ans
PDV A
Il y a du sang sur la voie. Un train est sorti des railles. Allait-il trop vite ? Etais-ce une erreur mécanique ? Ou encore humaine ? Les gens ont cherché à savoir. Ils voulaient savoir s'ils étaient en sécurité. Ils ont voulu porter plainte, assurer la sécurité. Mais au final, ils ne savent pas ce qu'il s'est passé. Est-ce que cela a une quelconque importance, de toute manière ? Il y avait eu des morts ce jour là. Dont une femme et un enfant en bas âge. L'homme conduisait, peu importe comment, mais il a été percuté de plein fouet. Il a eu une commotion cérébrale. On l'a emmené aux urgences. N'ayant jamais subi de commotion cérébrale, je ne saurais dire ce qu'il a ressenti. Ni ce qu'il s'est passé dans sa tête, ou au bloc. C'est ce qui me terrifie. Je ne sais rien de ce qu'il s'est passé dans sa tête à ce moment là.

Il y avait une autre victime, une petite fille. Jaisny. A l'époque, elle avait 17 ans. Elle était adolescentes. Une adolescente dépressive. Elle avait déjà pensé à se tuer. D'ailleurs, quand le train s'est dessiné, à l'horizon, Jaisny se demandait, ce que ça ferait de passer dessous. Ca ferait un choc si violent qu'elle n'y survirait pas, et sans douleur. N'Est-ce pas ? J'ai vu le train dériver de la voie. Mais je n'ai rien dis. J'avais confiance, peut-on dire. Ou j'étais dans ma bulle de quotidien. On revenait du traditionnel restau du dimanche. Oui. Je, et on. Cette fille dépressive, c'était moi. Je le suis toujours. Je crois ? Ais-je été seulement Jaisny un jour ? Qui est vraiment Jaisny ? Est-ce que c'est cette fille qui regarde d'un air morbide le monstre de fer, ou moi ?

Peu importe. Cette fille là est morte. Elle a été violement projetée, et la voiture avec. Sa mère est morte. Son petit frère aussi. Son père était gravement blessé. Et elle n'avait pratiquement rien. Par rapport à eux en tout cas. Son frère n'avait pour ainsi dire plus de visage. Son père avait une sorte de... Trou.. Dans la tête. Sa mère avait presque méconnaissable.

Et ce que je m'étais dis, à ce moment là. Ce n'était pas les dernières paroles que j'avais pu lui dire. Ou à quel point je l'aimais. Ou encore essayer de me convaincre en vain qu'elle n'était pas vraiment parti. Que Papa allait très bien. Qu'il chantait du Linkin Park avec Maman sans comprendre un traitre mot de ce qu'ils chantaient, même en étant eux même américains. Ou encore mon frère, qui me regardait en riant, babillant, la bave faisant briller ses petites lèvres roses. Je me demandais en réalité ce que j'avais mangé, il y a à peine une heure. Je me suis demandée aussi où j'étais. Même à un instant, qui j'étais. Je n'avais plus le moindre reperd. On m'a amenée à l'hôpital.

On m'a demandé si j'allais bien, dans ma tête. Je n'ai pas répondu.
On m'a demandé si j'étais blessée. Je n'ai pas répondu. Je n'ai pas pensé.
On m'a demandé la date d'aujourd'hui. Je n'ai pas répondu. Je n'ai pas pensé. Je n'ai pas essayé.
On m'a demandé.. Quelque chose. Je n'ai pas répondu. Je n'ai pas pensé. Je n'ai pas essayé. Je n'ai pas écouté.

Quand l'ambulance a démarré, moi assise sur un fauteuil. Dos à quelqu'un. Sûrement Papa. Ou peut-être pas ? Je ne sais pas. Je n'étais pas là mentalement. Du haut de ma dépression, j'avais l'impression de voler en permanence, avec un poids sur les épaules. Avec des épines qui pénétraient ma peau à chaque seconde. Dans le seul but de me faire couler. Je volais, oui, mais au milieu de l'eau. Je risquais à chaque seconde de me noyer. Je sentais l'eau essayer de m'étouffer de ses mains goudronnées. Là, j'avais l'impression que des mains me tenaient dans la terre elle même. Des mains de pierre. Alors que j'étais déjà.. Dans de la terre. Je m'enfonçais. Ca m'enfonçais toujours plus bas. Pas comme la dépression. Elle, elle essayait de me tuer. Littéralement. Ca, ça n'essayait que de me faire souffrir un maximum. Mais en me laissant en vie. Ca, ça m'empêchait de voir ce qu'il m'arrivait, ce qu'il se passait tout court, j'étais comme une aveugle que son chien s'amuse à délaisser
." Son père va également mourir dans une altercation avec les Avengers.

"PDV A
Je regardai mon père avec une émotion.. Que moi même je n'ai sû identifier. J'étais... Indécise. Voilà. Je ne savais que dire.
- P'pa... Je veux être avec toi en vie. Pas en meutrier. Pas mort. Je veux que tu cesses toute cette mascarade. Dis-je en jetant des regards implorants aux deux sortes de vengeurs.
- Mais Jaisny, tu l'as dis toi même, nous sommes tous des vengeurs, ici. Celon toi, qui a raison ? Hein, trésor. Ceux qui veulent la justice mais font parfois plus de victimes que de sauvetages ? Ou celui qui ose vouloir tout changer.
- Papa. Tu veux tous nous tuer.. Et eux, ils ont la déscence de reconnaître quand ça ne marche pas. Quand l'idée est horriblement mauvaise.
L'homme se détourna de moi. Il sourillait. Sourillait comme un fou qui était à deux doigts d'atteindre son but et un repos bien mérité. Ca me faisait peur. Peur de me rendre compte qu'il n'y avait pas un seul héro comme ceux qu'on voit dans les bandes dessinées ici. A 27 ans, il était tant de s'en rendre compte, non ? On en peut pas sauver tout le monde.
- Papa. Arrête ça. Je ne suis pas de ton côté. Je ne suis pas du leur non plus. D'accord ? Je suis du côté des lâches, du côté des civile, du côté pour lequel ils se battent. P'pa, je t'en prie, cesse toute cette merde. Je ne pourrai pas te sauver, tu ne pourras pas achever ce que tu as voulu faire, alors ARRÊTE.
- Il est trop tard, Jaisny. Même si j'arrête et que je ne me fais pas tuer, j'irai en prison. Et toi, tu iras où ? Hein ? Il tendit la main comme s'il pouvait me toucher. Où tu iras ? Qu'est-ce que ce monde va faire de toi ?
- Achevez le. Murmurais-je.
Dans un effort de titan, je relevai les yeux vers l'homme au bouclier, et celui en armure à sa droite.
- Achevez ses souffrances, je vous en prie. Suppliais-je.
*
PDV 0
Une ombre s'étend au dessus du Maine. Une ombre menaçante. C'est quelque chose d'énorme. De vraiment énorme. Et de dangereux. D'incommensurablement dangereux. Il y a un homme au milieu. Mais est-il encore seulement humain ? Il regarde en bas. Il regarde sa fille. Sa fille qui n'est qu'une petite fille. Elle le regarde avec de grands yeux larmoyants. La petite fille a perdu son grand sourire. L'homme aimerait la prendre dans ses bras. Mais il ferait mal à une si petite et si fragile créature s'il l'approchait avec son arme de destruction. Il sourie à sa fille en retour. Et tout de vient noir, pour lui. Mais il est toujours là. La petite fille commence à pleurer. Elle appelle son Papa, elle lui demande de l'aider. Mais il comprend que la voix de sa fille n'est pas celle d'un enfant. Elle a une voix d'adulte. Oui. C'est vrai. Elle n'a pas 7 ans. Elle en a 27. Elle ne pleure pas pour qu'il l'aide. Mais pour qu'il arrête. Il doit se dépêcher. Plus vite il fera taire les cris de sa fille, plus vite il aura le courage d'achever tout ceci.

Pourtant. Tout est déjà terminé. Pas pour ce monde. Mais pour lui. Il délire. Il nage en plein délire. Mais il voit sa fille. Il voit sa fille à lui. Il voit ce qu'il lui reste. Ce que ce monde ne lui a pas encore retiré.

L'homme ne revint pas à la réalité des choses même lorsque la balle transperça son cerveau. Il continuait de se voir au sommet de sa puissance. Bloqué par de petites mouches. De jolies et courageuses petites mouches.
*
PDV A
Et c'est ainsi que s'acheva la courte histoire de Marcus Stanford. Iron Man désacrtiva le systhème de bombes et la foreuse, il sera démentelé dans peu de temps. Le sol sera reconstruit. Et un maximum sera fait pour purifier les eaux sous-terraines. Mais cet homme laissera une marque indélébile en ce bas monde.

Papa avait comme un air d'incompréhention. Il me regardait. Ne voyait que moi. Que sa fille. Que son "trésor". Un fusil se posa sur sa nuque. Et l'homme s'éffondra. Plongeant définitivement dans l'enfer qu'il avait voulu rencontrer.

Tous fermèrent les yeux. Les miens restaient mi clos et fuyants. J'avais signé l'arrêt de mort de mon père. Devenu fou et dangereux ainsi qu'autodestructeur. Mais mon père.

PDV B
Jaisny ne suivit pas les pas de son père. Elle a fuit le Maine et probablement les Etats-Unis aussi, mais plus vraisemblablement cette Terre elle même. Elle avait été forcée de suivre un processus d'interrogatoire. Elle avait été déclarée saine et innocente, sans complicité avec son père. Qu'elle ai décidé de son sort est resté entre elle et les vengeurs. "

Pour la présenter caractériellement, Jaisney était une enfant au tempérament sociable et discret. Mais
elle a été une adolescente triste et invisible. Mais des périodes de tristesse comme ça, tout les adolescents en ont. Bien que la sienne ai été provoquée par la mort de sa mère.

Il lui en faut peu pour être intéressée. Elle n'a pas spécialement une bonne mémoire, mais une excellente capacité de compréhension. Et l'apprentissage se fait de lui même. Elle apprend sans trop s'en rendre compte. Et ça lui plait.

Elle n'est pas spécialement timide, en tant que jeune femme. Encore moins réservée. Juste asociale. Elle préférait apprendre tout et n'importe quoi quand elle était petite. Le savoir qu'elle essayait de maîtrise était souvent hors de sa portée. Elle ne comprenait pas tout. Loin de là. Mais elle comprenait comment fonctionnaient les dictionnaires. Les schémas. Internet. Normal, ses parents étaient des scientifiques. Et elle est en troisième année de fac de cosmologie. Alors elle comprenait des choses trop compliquées pour elle. Mais elle est incapable de le dire avec des mots autres que les siens. Ou citer des noms de scientifiques. Alors dans son adolescence, ses camarades étaient heureux qu'elle puisse leur expliquer certains cours avec des schémas et des mots qui étaient autres que ceux des profs. Une nouvelle manière d'expliquer un exercice, pour mieux le comprendre.

Elle n'a pas l'habitude des contacts sociaux, pour elle ce n'est pas naturel. Ce ne l'est plus en tout cas. Mais elle ne crachera jamais sur une accolade, ou sur un bon vieux loup touche-touche.. Un enfant adulte.

Le sourire de Jaisney, tout le monde aime la voire sourire. Le sourire de sa joie. Le sourire qu'elle porte sans arrêt indique un naturel souriant. Elle ne s'en rend même pas compte. Elle a un beau sourire. Elle ressemble un peu à Hirou quand on y pense. Mais pas de la même manière. Car Hirou est douce et calme. Pas Jaisney.

Elle aime à sentir le balais effréné de son intégrité s'agiter au sein de ses viscères. Manger, boire, courir. Elle a déjà testé beaucoup de choses dans l'espoir de sentir son cœur, son sang, ses méninges. Mais elle n'a jamais tourné à sa tête. Son cerveau, c'est tout ce qu'elle a. Elle ne peut pas se permettre de le laisser s'endommager sans rien dire. Même si elle n'est n'est pas comme Hawking, en fauteuil roulant totalement paralysée.

Jaisney est une femme simple. Très simple. On fait pas plus simple. Le physique basique de base. Basique. LOL. Une chevelure blonde et des yeux verts sombres. Tout est normal. Mais apparemment, c'était pas assez singulier comme ça. Il a fallu qu'elle soit grande. Mais quand j'dis grande, j'dis genre 1m18, en ajoutant les 80 centimètres manquants, 21 ans et 75 kg. Une grande perche potelée. Un nounours quoi.

Elle a pas trop de sens de l'humour, à y réfléchir, elle se rapproche plus de Anaëlle que de Hirou. Elle ressemble même pas du tout à Hirou, finalement.


Création

Aucun dossier ne permettant de le révéler.


Nombre de rps

Un rp, et un OS.


Son jugement

Jaisney, tu es intéréssante. Tu peux l'être du moins. Nous verrons ton sors. Je suis indécise.

Tu as les encouragements du conseil de classe.


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Thanos
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Myrenu

Je ne saurais la définir. Une jeune fille, froide, sensible avec sa famille. Assez reclue dans son passé. Mais que dire de plus ? Sa présentation sur skype est impossible à retrouver.


Création

Impossible à retrouver. 2015, probablement.


Nombre de rps

Un seul. Et elle meure à la fin. Un rp original qui était assez intéréssant en sois. Mais le rp, s'il avait pu être perpétué comme il se doit, aurait pu s'avérer très intéressant.


Son jugement

Myrenu, tu as les remerciements du conseil de classe.


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Thanos
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Rachëlle

Elle a une présentation. Son origine est simple : le temps.

Je m'en vais chercher sa présentation, écrite dans le train sur mon téléphone.

Rachëlle est une femme mystérieuse. Une femme qui ne montre pas souvent son sourire flamboyant. Une femme ? Qui sait. Avec ce genre d'entités. Rachëlle. Elle un prénom étonnement humain. Elle a un caractère assez doux. Elle est comme ce qu'elle représente : elle est forte, mais granuleuse. Ses gestes sont aussi précis que son esprit. Un esprit aiguisé qui ne sait fonctionner hors de la logique. La physique quantique est complexe. Granuleuse. Doucereuse. Comme elle. Le temps qui s'égrainer dans un sablier. Un grand sablier. Comme s'il n'en était pas un. Comme s'il était absolument tout.

Rachëlle regarde les petites et les grandes choses. Ceux qui se sont créés tout seuls les uns avec les autres. Avec son aide. Avec l'aide du temps. C'est un peu prétentieux non ? Mais le temps n'a pas de savoir être. Il peut avoir de l'humour. Il peut avoir notamment un humour noir. Mais aussi une magnificence à toute épreuve.

Elle transande la réalité de par sa seule existence. Elle est un "si" qui est illogique. Elle est un "si" conscient. Un "si" aussi réel qu'irréel. Car quand on est réel, mais ignoré et totalement inconnu. Il est implicite que l'on est également irréel.

Physique : Sur ses lèvres noires comme la cendre apparaît un sourire. Sur sa peau d'ivoir transparaissent des luisances d'une innocence indécise. Sur sa chelure cuivrée perce les âges qu'elle a traversé.

Rachëlle n'a nulle forme. Nulle particularité physique. Animale. Végétale. Minérale. Elle modèle sa propre composition. Pour le temps lui même, c'est tout un art de trouver les atomes particuliers avec les bonnes conditions pour les dupliquer tous un par un comme des cellules, à une vitesse approximative. Peut être dépasse elle celle de la lumière qui sait ?

Elle est d'une manière ou d'une autre aussi tangible qu'un nuage. Trop haut. Trop vaporeux. Trop volatile. Trop incompris.


Création

Pour un OS DW. Je ne saurais en dire plus, je ne l'ai utilisée que deux fois : la première pour cet OS, la deuxième pour la présentation.


Nombre de rps

Juste un OS. Qui devait avoir une suite, mais n'en a jamais eu par faute d'inspiration, et à défaut d'avoir eu une meilleure idée de son utilisation : mon idée de roman, Dame Vie.

Il existe en ce monde une entité mystérieuse dont le rôle est de guider les esprits. Les esprits défunts, les esprits morts trop tôt, les âmes qui s'accrochent à des rêves des désirs et des espoirs très forts. Elle doit les rediriger vers leurs corps si ce n'est pas l'heure, les guider les la lumière et leur donner une dernière présence avant le plus grand mystère de la vie : Qui a-t-il après la vie ?

Elle n'a pas de nom. Pas d'origine. Juste une forme humaine. Elle c'est donné un nom : Tayna. Elle n'a pas de passé, pas d'avenir, rien, juste cette vie là. Mais elle a des émotions, des pensées, des rêves, des espérances, c'est une humaine qui n'a jamais été vivante, qui n'aurait jamais du exister. Une erreur. Pour certaines âmes en péril, une merveilleuse erreur. Mais une erreur quand même. Sa mémoire a suivit l'éveil de l'humanité. Elle est immortelle, ne peut être blessée bien qu'elle ai une composition physique. Elle est consciente, mais ne peut rien faire. N'a pas son mot à dire sur qui doit mourir et qui doit continuer à vivre.

Un jour, Tayna va découvrir une âme qui n'a qu'un seul souhait : avoir une seconde chance. Avoir la chance de faire le bien autour d'elle au lieu de ce qu'elle a fait de sa vie : rien à part blesser. Tayna va violer les lois du temps et de l'espace pour prendre la jeune fille sous son aile. Tayna va lui offrir une nouvelle chance et la prendre à ses côtés pour son rôle de guide. Sans se rendre compte qu'elle s'auto détruit pour ainsi violer les lois qui ont permit à l'erreur qu'elle est d'exister.

Fin qui fait de moi une folle dingue de cet OC : Elle va disparaître. Et laisser sa petite apprentie prendre le relai. Et faire comme Tayna a fait : prendre à son tour de la compagnie. Car des milliers d'années, ça fait long.

Chapitre bonus : La fillette disparaît à son tour. Elle disparaît avec les dernières heures de l'humanité.

Inspiration : dead like me. Mais juste le concept de Tayna. L'entre deux. Sauf que dans la série, ils ont une vie antérieure, et ils sont plusieurs. Tayna est seule. Ils sont plein pour une ville. Tayna est seule pour la Terre entière. Mais le concept est le même : désincarner et guider les âmes, sans avoir le contrôle de qui doit mourir. Sauf que Tayna est son propre patron. Les lois sont celles de l'univers. Son existence est un peu comme la fissure dans le mur de la chambre d'Amélia Pond.

En voici le peu que j'en ai écris :

"Il fut un temps où tous ces immeubles, ce goudron et la déforestation n'existaient pas. On raconte, dans certains méandres des mémoires, dans ces mémoire oubliées et parfois même reniées, qu'une grande sage, et je dis une car cette belle jeune femme a un curieux sens de l'humour, a décidé d'accorder un peu de sa puissance sur ce petit rocher tout de bleu coloré. le rocher a commencé à s'animer. Ses éléments commencèrent à se déchaîner. On aurait dit qu'ils dansaient pour la douce toute puissante. Une petite graine vint à émerger au cœur de ce petit rocher. Et un peu d'elle même embrasa les océans de la planète bleue. La vie. C'est ainsi que toi, homme femme ou enfant l'appellera quand tu seras consciente du cadeau qu'elle t'a donné. Peut-être te l'apprendra-t-on ? Peut-être dame Vie deviendra-t-elle un homme dans ton esprit ? Avec un livre et tous ses commandements. Peu importe. La vie elle même n'est peut-être même pas une personne. Juste une idée. Juste une magnifique berceuse, la plus belle de toute. Ou peut-être a-t-elle une forme physique. Même un nom. La vie c'est tout ça et plus encore.

Mais toi, humain, tu ne te dresseras sur tes deux jambes que dans très très longtemps. Pour l'instant, ton petit cerveau n'est pas encore actif. Tu n'es qu'un minuscule amas de molécules. Une toute petite cellule parmi d'autres cellules. Mais toi, toi qu'on nommera Lucas dans les années à venir, tu as un petit truc en plus. Un minuscule détail, qui fait toute la différence. Tu te reproduis. Tu te multiples. Les autres non. Et tu finis tout seul. Non. Tu ne seras plus jamais seul, plus avant très longtemps. Tu vas devenir ce chat, cet éléphant, ce bipède disgracieux et timide que tu ne découvriras que dans bien des années et encore tant d'autres. Les autres cellules avec toi vont toutes disparaître, elles vont mourir et ne plus jamais revenir, car elles ne peuvent se reproduire. Contrairement à toi. Toi qui te multiplies, qui a appris l'élégant concept de la mitose. Interphase. Réplication. Prophase. Metaphase. Anaphase. Télophase. Mitose. C’est le cycle cellulaire. Il tourne sans fin dans une valse qui ne semble pas décidée à s’arrêter. Les chromosomes trouvent leur pair, ils dansent dans une mélodieuse ronde. Se divisent. Se séparent. Tout cela dans un ballet étriqué. Il n’y a pas assez de place. La musique n’est pas assez forte. La survie est laborieuse. Mais la danse continue son tourment éternel. Et tourne. Tourne. Tourne et tourne encore. "

Tayna a juste été remplacée par Rachëlle. Mais je pense juste changer son prénom, et garder Tayna. Pour en garder la signification. Un prénom n'est pas l'identité, autrement on ne le donnerait pas à la naissance. Mais tout le monde s'en fout. Moi comprise.


Son jugement

Tu as probablement de belles années devant toi Rachëlle.

De beaux projets, et une inspiration qui pourrait aller en s'accentuant. Ou pas. Ta place peut-être prise. Par Anna. Par Wendy peut-être ? Ou bien Anaëlle.

Tu as les encouragements du conseil de classe.


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Thanos
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Elween

Comme une enfant. Petite, énergique, déterminée. Pas grand chose à dire dessus. Elle est inintéressante.

Le Docteur dit qu'il n'a jamais vu une seule personne inutile en 900 ans d’existence, mais ça compte avec un personnage inventé de toute pièce ?


Création

Aucune information.


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Un seul. Où elle meure à la fin.


Son jugement

Tu as les encouragements du conseil de classe, Elween.


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Thanos
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Adélaïde Entzünden

Allemande, comme son nom l'indique.
Elle est née en tant que personnage d'une fanfiction de l'attaque des titans. C'était une jeune femme rebelle, indépendante, et qui a le sens de l'honneur et du sacrifice. Une femme forte par excellence.

Puis elle a prit une autre tournure, pour un forum de rp sur le sujet Doctor Who. "Les véliciens. De Valécine. (Inspirés du mon vélociraptor mais chut hein) Cette planète très peu similaire à la Terre offre des capacités en médecine et en psychologie à ses habitants très impressionnantes. Ses habitants sont généralement calmes et réfléchis. Vous remarquerez que Adélaïde est un cas à part pour ça. Mais là bas, les études sont sacrées. Il y a même une période où la planète entière est fermée aux visiteurs spatiaux temporels (et le Docteur à droit à sa propre menace de mort s'il ose s'approcher de Valécine durant une période d'examen.)

Ses périodes d'examens sont très importantes et le dernier de ceux-ci marquent la fin de l'enfance des véliciens. Après, ils peuvent travailler en herbologie ou être des médecins en voyagent à travers la galaxie, ne se gênant pas pour débarquer sur une planète en guerre et soigner ceux qui en ont besoin si on leur lance un appel de détresse. En effet, c'est une planète totalement neutre, un vélicien serait capable de soigner un Dalek. Et si le moindre de ses habitants refusent de répondre favorablement à un appel, ils sont bannis et menacés d'être emprisonnés voir tués par leurs autorités. (oui, j'invente au fur et à mesure XD)

Les autorités supérieures de cette planète sont très strictes, les Véliciens doivent suivre les cours jusqu'au dernier examen, et obéir à chacun des ordres de leur entité supérieur qu'ils nomment Lynnalium.
Lors des examens, cette entité entre dans l'esprit et dans l'âme des sujets pour vérifier qu'ils sont bien "aptes" à suivre les cours de l'année suivante. Ses examens sont très éprouvants, et les élèves s'en remettent souvent qu'au bout d'une dizaine de jours car le processus est lent et souvent très douloureux car on perd le contrôle des réflexes, on doit faire attention à déglutir, respirer, faire battre son cœur.

Les exilés sont nombreux et finissent souvent en guerriers meurtriers juste par simple vengeance des autorités. Leur système nerveux étant fragile et imprévisible, ils peuvent perdre le contrôle de leurs sécrétions naturelles et tuer au lieu de soigner, voir se tuer eux mêmes.

Ses sécrétions sont faites de toxines ayant des vertus thérapeutiques nutritionnelles et soignantes. Elle peut parfois même, dans des cas très isolés qui sont porteurs d'une anomalie génétique qui les rend très faibles physiquement, aider à la reconstruction ou à la purification de cellules mortes, contaminées ou mourantes. Adélaïde est porteuse de cette anomalie. Cependant, pour des raisons inconnues, les sécrétions des muqueuses peuvent s'avérer toxiques pour le Vélicien ou pour le blessé. De plus, ses substances ne fonctionnent pas sur le sécréteur. Par exemple, Adélaïde ne peut se soigner elle même avec ses propres substances. Mais elle peut utiliser des plantes ou autre chose qui la soignerait, ou même un autre vélicien.

Par delà les siècles, cette espèce a trouvé le moyen de garder une peau sèche et bien fraiche. Ils ont établit un petit système permettant de recueillir les soins sécrétés et de les isolés dans des tubes stériles qui seront conservés dans leurs poches et vêtements."

CARACTÈRE - Vous savez, quand je fais des OC, j'aime leur faire mon caractère. Ca en devient très plaisant à rp. Et bien ma petite Adélaïde n'échappe pas à cette règle.

Bref, son caractère est très entêté. Mais, vraiment, très entêté. Cette femme est une véritable bourrique. Il y a aussi chez Adélaïde un trait de caractère qu'on pourrait mélanger avec son physique, c'est son regard. Si on la regarde dans les yeux, on sait exactement à quoi elle pense. Car elle a appris à toujours garder les yeux ouverts sur le monde entier et contempler les merveilles comme les horreurs.

Elle passe son temps à voyager et à brailler un peu partout. Et oui, la discrétion c'est pas son truc. Elle est très sociable et possède une humeur très, même trop, énergique et vivante. C'est le terme qui lui correspond le plus selon moi. Adélaïde est vivante, elle aime découvrir, apprendre et voir toujours plus de merveilles sans même savoir où elle va. Même en voyant un désastre, elle ne regrettera pas d'être passée par là. Car elle a apprit. On apprend tous de nos erreurs.

Très loin d'avoir l'égo surdimensionné de notre Docteur international à la manière d'un Tony Stark ou de Papyrus de Undertale, elle a peu de confiance en elle et hésite lorsqu'elle doit agir. Adélaïde a peur de faire mal, d'empirer la situation. Même dans des situations avec des blessés alors que son peuple est réputé pour avoir de très bons soigneurs, et grâce à son éducation, elle excelle dans le domaine de calmer les foules et soigner les blesser, ainsi que rassurer un enfant blessé qui aurait peur.

Une dernière chose qu'Adélaïde adore : la musique. Elle tient pour elle une touche enfantine indispensable pour son quotidien. Dans son vaisseau spatial tout juste assez spacieux pour l'accueillir elle et elle seule. Adé' se met à angoisser sans qu'il n'y ai de bruit, car les sens qu'elle utilise le plus, ce sont sa vue et son touché. Son ouïe est peu développé par apport aux humains et sa vue bien plus développée.

PHYSIQUE - Son apparence est plus ou moins humaine, avec une pâleur qui chez eux serait considéré comme un gros manque de sommeil et de vitamine D. Mais dans son cas, ça serait plus un gros manque de fer. Puisqu'elle n'a pas besoin de beaucoup manger pour rester en bonne santé. Cette pâleur est due à sa particularité virale.

Une jeune femme aux yeux verts couleur menthe aux cheveux mi-longs, ou longs, ou courts, ça dépend des moments, noirs et ondulés.

Elle a une stature imposante et une taille tout aussi imposante, contrairement aux nombreux corps frêles de son peuple.

Par delà bien des galaxies au loin de la Terre. Une petite planète tellurique a vu le jour. Ce petit rocher a traverser les siècles et a grandit. Il a développer une végétation dense et luxuriante. Après encore des millénaires d'évolution, de petites créatures ont vue le jour également. Elles ont vu les deux soleils de ce système solaire, ses six satellites naturels gravitants paisiblement autour de la planète. Une petite créature bipède a continué d'évoluer à vitesse grand V. Cette espèce a donner un nom à leur planète. Valécine. Puis ses satellites naturels. Sans. Frisk. Yasmine. Abe. Shrykull. Toby.

Bien des siècles plus tard. Une petite bipède s'endort dans els bras de sa mère. Elle a sur le crâne deux petite touffes noires, les yeux encore fermés, et les deux habituelles protubérances blanches (référence à Elfen Lied) qui scintillent sous la lumière de l'un des soleils. Pour garder l'enfant en sécurité, la mère la dépose au creux d'un arbre et la serre encore un peu contre elle. Elle l'appelle Adélaïde Zoé Yasmine Enzünden. Ici, contrairement à la Terre, les femmes accouchent par leur gorge et sans aide. Car l'enfant est si petit qu'il fait la taille d'une bille.

La fillette est encore si petite, elle tient dans le creux de al main de la mère. Elle dort à point fermé. C'est à peine si on la voit respirer.

Adélaïde grandit à faible vitesse. Peut-être plus lentement encore que les autres enfants. Mais elle sait déjà parfaitement bien perler. Au bout de seulement 2 ans d'existence, elle appris le vocabulaire un peu compliqué des Véliciens.

La petite fille a maintenant 10 ans. Maman n'est plus là. Elle doit se débrouiller. Maintenant, elle doit commencer l'école et manger seule. La fillette est encore bien plus petite que les autres enfants. Mais elle a sur les lèvres un grand sourire angélique et ses grands yeux verts pomme se sont ouverts il y a peu. Pour une créature qui peut vivre des centaines d'années, c'est très tard.

La petite fille est devenue grande. A 15 ans elle va avoir son premier examen. Elle appréhende mais garde cette énergie que les autres n'ont pas. Elle doit faire 1 mètre 80, les autres font plus de 1 mètre 50.
Adélaïde passe son premier examen. Ca fait très mal. Mais elle réussi.

Voici ses 20 ans. Les examens se sont enchaînés, un par an. Toujours plus difficile, plus douloureux. Mais elle déterminée à réussir ce dernier examen.

Mais tout ne se passe pas comme prévus, la douleur est incommensurable. Elle perd le contrôle de sa voix et commence à hurler à l'aide. Mais personne ne vient. Personne ne viendra. Ici, c'est tenir ou ne jamais y arriver.
Elle a l'impression que son sang se solidifie, que ses poumons sont en ciment.

Mais elle a réussi l'examen. Un examen abusif qui a tué cent enfants.
Horrifiée, Adélaïde pénètre dans la monde des adultes.

Elle quitte sa planète. Déterminée à ne plus jamais avoir à faire à eux. Les apparences sont trompeuses. Pour eux, elle partait travailler, alors qu'elle s'enfuyait aussi vite que possible.

Cent. Cent enfants sont morts ! Songe elle épouvantée.

*


Parfois, je me demande à quoi ressemblerait un univers où il n'y aurait pas de guerres. Plus de souffrances inutiles. Plus de morts inutiles. Plus de massacres comme il y a eu lors de la guerre du temps.

Bien que cette guerre a pris fin, emportant tout les Daleks et les Seigneurs du temps, il y a peu, j'ai recu un appel à l'aide venant de Skaro. En temps que Vélicienne, j'aurais du y aller et y faire ce qu'on m'y demandait... Mais j'ai refusé. J'ai essayé de trouver un endroit dans l'univers où je serais enfin utile, mais sans devoir aider des monstres tel que les Daleks. Je voulais trouver un endroit où personne ne pourrait me retrouver. Là ou mon apparence s'apparentant fortement à celle d'un humain serait à mon avantage.

Mais en six mois de voyage. Hmm plutôt de fuite, je n'ai pas trouvé la Terre. Je n'ai pas de radars, pas de sens de l'orientation, je n'ai aucun instruments... Je me suis enfuie avec un simple vaisseau qui n'a d'enregistré que les appels au secours et leur émission. En d'autres termes, je n'avais que Skaro dans les mémoires du... Il faudrait vraiment que je trouve un nom à ce vaisseau.

Boom.

Ca a raisonné partout dans l'unique cabine étroite de mon vaisseau. L'intégralité de... De Flavie (c'est le prénom de ma prof de solfège mais osef XDD) se mit à trembler. J'en avais la nausée, fermement accrochée à la porte battante pour la maintenir fermée.

Boom.

Bon sang ! Je suis au milieu d'un champs de météores ! Un cri beaucoup trop aiguë m'échappa lorsque je sentis Flavie perdre de l'altitude en très peu de temps. Je m'élance sur le tableau de bord pas plus large qu'une tente en essayant, en vain, de remettre une gravité. Le levier de gravitation autonome était définitivement trop enfoncé pour moi. Je m'y appuie de tout mon poids, sentant Flavie et mon propre corps se renverser.

Boom.

Quoi encore ?! Ah non, là, c'est ma tête qui vient de briser l'écran de navigation. Je suis sonnée mais je peux entendre que la musique c'est activée toute seule. C'est antinotice de Akiakane. Une musique de la Terre que j'ai trouvé complètement par hasard sur leur internet.

CLAQUE !

Le vaisseau se stabilise dans un grand haut le cœur qui m'éjecte en arrière. Mon dos pousse la porte, heureusement elle n'a fait que s'entrebâiller.

Très lentement, je me pose sur le sol de cette planète. Mon écran de navigation étant HS, je n'ai pas al moindre idée de où je suis, ou même de si l'air est respirables.
Je prend un gros risque à sortir dehors, je retiens mon souffle, bien que ça ne serve strictement à rien.

Il y a du béton partout. Je peux respirer, bien que l'air soit très pollué. Je ferme Flavie et pars en exploration.

C'est incroyable, ils me ressemblent tous ici ! Mais je ne suis pas revenue sur ma planète j'en suis sûre ! Serais-ce enfin sur Terre ?! Dans ma fascination et mon euphorie d'avoir trouvé la planète bleue par un pur hasard, j'heurte une personne.

- Désolée ! M'empressais-je de dire. Mais je ne suis même pas sûre que les Hommes parlent ma langue..


Création

Je ne saurais le dire, ou le retrouver.


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Deux sur le forum, un en plus, avec la fanfiction de snk.


Son jugement

Je me suis fortement attachée à toi, Adé. Mais il y a un autre OC, qui te ressemble trait pour trait, qui devrait d'ailleurs changer de prénom. Non, en réalité, il y en a deux. Il y a les deux Cassiopée. Il y a une cassiopée qui doit rester. La plus différente de toi, Adé. Mais laquelle de toi ou de la Cassiopée restante sera la meilleure ? Peut-être resterez-vous toutes les 3 ?

Tu as les encouragements du conseil de classe.


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Thanos
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Cassiopée

Il y a un problème épineux ici. Car je possède deux Cassiopée. Présentons-vous les deux ensemble ? Ou bien elles sont suffisamment différentes l'une de l'autre pour avoir deux postes différents ?

Commençons par le physique : cheveux blonds et légèrement ondulés, mi longs yeux verts. Yeux bleus cheveux euh.. Bah ça change dés fois donc on va dire cheveux longs et bouclés ou cheveux mi longs lisses. Formes ? Ok, Cassiopée est une femme svelte, mince et de petite taille. A noter qu'elle est une planche à pain. L'autre Cassiopée est.. Bah là aussi ça dépend.

Disons une chose, Cassiopée de Undertale a une histoire qui prend forme. Et Yasmine n'est pas à laisser pour compte. Je vais donc la séparer de l'autre Cassiopée. De plus, la démence précoce de notre pirate préférée n'est pas à prendre à la légère et reste à approfondir, et je refuse que cette démence soit assimilée à Yasmine. Yasmine est une amie imaginaire, Cassiopée est vraiment malade psychiatriquement.

Présentons cette pirate russe !

CARACTÈRE - La caractéristique principale de Cassiopée est son caractère singulier. C'est un personnage au sourire narquois souvent accroché à son visage qui semble hautain. Elle semble se transformer des l'instant où elle se bat, ou dés qu'elle parle à quelqu'un.

Cette femme de caractère veille à déstabiliser son adversaire par ses manière énergiques et espiègles. Si elle parle, son regard peut être détaché, et soudain, elle se tourne vers son interlocuteur, plonge les abysses de yeux couleur de mousse dans les siens avec cette lueur indéchiffrable et à la fois si évidente. On devine sa malice, son intelligente bien que ça soit une femme frêle et d'une très petite taille.

Cassie possède une énergie qui semble infinie, comme les décibels de sa voix. Cependant, la face immergée de l'iceberg est bien plus sombre que son côté "lucide". Victime depuis l'enfance de violentes démences psychiatriques qui peuvent s'avérer très dangereuses pour elle comme pour son entourage. Lors de ses crises, elle peut se faire du mal à elle même ou tuer, alors qu'elle en a une sainte horreur. Pour Cassiopée, menacer, humilier et trahir est une meilleure solution que la mort. La seule chose qui soit aussi pitoyable d'infliger selon elle, c'est l'isolement, à cause de l'internement qu'elle a subit à cause de ses problèmes psychiatriques.

Afin d'éviter un maximum ses crises, elle ne touche jamais à l'alcool, reste en permanence accompagnée et évite au mieux les conflits. N'étant pas capitaine, elle éprouve de nombreuses difficultés à respecter ses règles éthiques. Fort heureusement, le capitaine, Anikine Alexey, n'est autre que son frère qu'elle a rejoint après sa fugue. Sa plus grande terreur est de retrouver le reste de sa famille, en particulier son père qui a voulu l'interner pour la "soigner".

Oui, pour son propre bien, l'internement n'aurait pas été la solution, car ce qui déclenche ses crises, c'est la peur. Rien d'autre que la peur. Cela dit, rien ne dit qu'elle n'abatte pas son père une fois qu'il l'aura retrouvée.

PHYSIQUE - Sa chevelure blonde platine est très sauvage et son bandana lui permet de voir quelque chose dans cet océan de cheveux. Cette femme porte sur elle la robe qu'elle avait quand elle c'est enfuie et la veste que lui avait léguée son frère en partant avec son équipage des années auparavant avant qu'elle ne le retrouve en mer.

Cassiopée est une femme svelte, mince et de petite taille. A noter qu'elle est une planche à pain. Sa force physique n'a d'égale que celle d'un moucheron. Mais son intelligence et son habileté n'a rien à envier à celle des meilleurs escrimeurs.

Très agitée et bruyante de nature, vous vous doutez bien que la discrétion et l'espionnage n'est pas son fort. Sa méthode est de regarder analyser, et si ça passe, c'est bien, si ça casse, la fuite s'impose.


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Cassiopée est née le.. J'en ai strictement aucune idée en fait.


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Juste un OS.


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Qui sait ce qui pourrait t'arriver.

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Thanos
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Cassiopée

Elle n'a jamais eu de présentation, juste beaucoup de texte avec cette petite merveille en personnage principale.

Cassiopée est une femme très sensible, elle a tout juste 18 ans à l'heure qu'il est. Elle a une histoire calquée que le livre "la 5em vague", il faut absolument que je change ça. Je peux aussi la changer de prénom. Qui sait. Par exemple. Adélaïde. Fusionner les deux personnages. C'est envisageable.

Niveau caractère, son trait le plus.. "crève l'écran" c'est sa gentillesse et son énergie. Un peu comme une enfant, elle accepte ses responsabilités et toutes les difficultés par l'humour et l'énergie.

Physiquement, des yeux bleus, ou verts, je sais pas trop, j'ai vérifié c'est bleu mais je pensais vert, sûrement à cause de Adé /paf/. Mais pour sa morphologie et ses cheveux, il y a une particularité en lien avec son histoire : Yasmine.

"D’une main morte, je sors ce qui en sert de téléphone de ma poche. Je regarde mon visage. J’éclate littéralement de rire. Ma peau est toujours aussi claire, mes yeux toujours aussi bleus, mes cheveux toujours aussi noirs. Le problème, c’était mes cheveux. Et cette fleur. Une fleur bleue accrochée à des mèches noires, certe, mais longues et bouclées. Comme Yasmine. J’avais aussi les même joues toutes rondes de la fille disparue. Les même formes plus arrondies, plus un corps de squelette, mais un corps de femme. C’était mon pas dans le monde des adultes. Ce fut la réflexion de trop. Et le dénis s’arrêta ici. Ici avec mes mensonges.
- Cassiopée ?
- Elle est partie. Répondis-je en me mettant à pleurer. Elles coulaient comme un torrent sans que je puisse les en empêcher. Elle est partie. Elle est partie. Je ne cessais de le répéter comme pour m’en convaincre définitivement. Ma Yasmine était partie. MA Yasmine n’était plus là. Oh Sans, Papyrus, elle est plus là. Elle ne reviendra pas. Elle m’a laissée toute seule. Ne cessais-je de sangloter. Je doute que cela était compréhensible. Je voulais pas qu’elle parte. Je voulais pas être ici. Je voulais pas- voulais pas- voulais p-pas ! JE NE VOULAIS PAS ! M’écriais-je en tombant à genoux, tentant de sécher des larmes toujours plus accablées.
- Enfin Cassiopée calme toi ! Qui est partie ? On peut peut-être la retrouver ! Et d’où t’es venu l’idée stupide que tu étais toute seule ? Je suis là, Sans aussi, même la reine est là pour toi. Papyrus posa une main sur mon épaule, à genoux à côté de moi.
« - Je suis née de ton désespoir et de ta gentillesse.
De ton besoin d’aide. Je suis réelle, oui. Mais juste dans ta tête
.
Je garde le silence. Vide.
- Je n’étais pas là parce que tu n’avais pas besoin de mon aide.
Tu n’as pas besoin de ma présence, regardes.
»"


Création

Il s'agit là d'une excellente question, Michel.


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Juste la série de Kindness.


Son jugement

Cassiopée.. Ton destin et celui de Adélaïde me semble commun, maintenant que j'ai écris ceci.

Tu as les encouragements du conseil de classe.

Mais vous avez à vous deux les félicitations du conseil de classe.


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Thanos
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Hanesai

Petite démone timide. Elle n'a pas vécu grand chose. Pas vraiment d'attachement. Pas vraiment de personnalité. Elle est aussi creuse que l’intérieur d'un kinder surprise /paf/


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J'étais en première, 2017 probablement.


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Juste un os pas terminé sur Ao no exorcist.


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Hanesai, tu as les remerciements du conseil de classe.


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Klara Tamarri

Elle est assez spéciale. Elle est née dans un rp la ligne verte qui n'a jamais abouti (parce que aucun rp n'a jamais abouti avec Pap' :rip:) puis a eu une présentation dans mon téléphone, qui m'a grandement inspirée.

Jeune femme d'origine italienne de 36 ans, elle a été dans les BTP pendant 9 ans (de 16 à 25 ans) depuis elle est en horlogerie, n'a plus aucun contact avec sa famille. Mariée à Eros Tamarri. Mais le métier a changé, ou va changer, pour rentrer l'histoire de La Veuve Courant. Aucune importance pour la fin, finalement. Ca peut ne pas être canonique.

Caractère : Klara est une femme intéressante. Pas parce qu'elle est belle, intelligente, investie, naïve, rêveuse, réaliste ou énergique. Elle est intéressante parce qu'elle est neutre. C'est une madame tout le monde.

Elle déjeune du lait avec des céréales le matin, ses parents sont divorcés, elle a un frère plus grand qu'elle, elle a eu sa période de mal être dans l'adolescence.

Klara est une femme qui vit dans ce monde du mieux qu'elle peut. Elle survit plus qu'elle ne vit. Elle n'a pas spécialement de rêve ou de désirs farfelus. Elle est bien dans sa vie.

Elle n'a pas d'empathie. Ni de rencoeur. Pas de mœurs. Lorsqu'on regarde dans les yeux de Klara, on ne voit rien. Pas d'envie. De désire. Rien. Le néant. On y voit peut être son reflet. Mais c'est parce que Klara analyse le jeu de lumière que lui offre ses yeux. Elle analyse point par point l'image détraquée que fait défiler son cerveau. Elle remonte l'image. La démonte. Puis la remonte. Elle la teste. Comme elle faisait avec ses horloges. Elle ne peut pas corriger les défauts. Elle ne peut pas corriger ce nez casser, ces boutons d'acné, ce menton mal rasé. Mais elle peut noter les détails et les modifier sur Photoshop. Ils ne changerons foncièrement pas. Mais les détails que change et ajuste l'horloger sont invisibles pour le client.

Klara le fait aussi devant son miroir. Elle regarde le décors. Fait reluire le cadrant et le verre par dessus les aiguilles. Ça doit reluire. Elle veut se voir dedans. Le client doit être satisfait. Les autres appellent ça le ménage.

Klara passe de l'huile dans le mécanisme millimétrée pour qu'il fonctionne mieux. Les autres appellent ça manger.

Klara vide l'échappement et le nettoie. Après avoir passer à l'huile les pièces de la montre et avoir retiré la poussière entre celles-ci. Les autres appellent ça uriner.

Klara habille la montre d'une robuste dorure scintillante. Elle dresse sur sa tête une chaîne de la même dorure. Les autres appellent ça se coiffer et se vêtir.

Klara attend que le client arrive pour qu'il voit la montre qu'elle a préparé juste pour lui. Le client est précieux. Il est tout. Sans lui, tout s'écroule. Les autres appellent ça un époux.

Le client est rentré. Klara va le voir. Il voit la montre et sourie à Klara. Elle a fait du bon travail encore. Le client prend sa montre par la main et sort. Il emmène sa montre en randonnée. C'est dur. Mais le cliquetis de la montre est encourageant et claire. Sa teinture parfaitement lisse et vernie. Et sa chaîne dorée attachée en chignon sur sa tête. Les autres appellent ça le bonheur.


Physique : Klara n'est pas une très belle femme. C'est une femme simple. Une chevelure blonde vénitienne, des yeux marrons au cœur légèrement vert.

Elle est très grande. Très élancée. Avec une poitrine assez charnue, mais jamais trop voyante. Sa peau bronzée possède quelques imperfections. Et certains grains de beauté. Mais la plus grosse imperfection de cette femme montée sur un mécanisme à dents : c'est son bras. Il lui manque un bras. Depuis ses 25 ans. Elle a une prothèse de bras et de main gauche.

Klara a une armature dorée sombre. Vernie. Assez épaisse et bouclée. Une structure intérieur très grande et robuste. Pas si lourde qu'on pourrait le croire.

Histoire : Les horloges. L'horlogerie. Les montres. Pendules. Leur mécanisme. Leur style. Leur gravure. Le rapport avec le client. Klara a toujours eu une fascination quasi obsessionnelle pour l'horlogerie.

Elle en a fait son métier à l'âge de 25 ans, mais elle a apprit avec son père. Mario Botazzi était un homme dévoué à sa famille et à sa clientèle. Klara était plus fascinée par le mécanisme complexe des horloges. Avec les pièces réglées avec la plus grande des précisions. Mario faisait ses pièces lui même. Avec l'aide de Gina Botazzi. Elle était femme au foyer. Elle s'occupait de Klara. De ses difficultés. Et de son éducation. Elle a fait elle même son éducation avec l'aide de son mari. Mario arrivait à faire ses pièces lui même parce que l'hygiène régnait dans l'atelier familial en maître absolu.

Klara a commencé des études dans le bâtiment car elle n'était pas assez qualifiée pour aller dans l'école d'horlogerie. Trop loin et trop onéreuse pour sa famille. Elle y resta 9 ans. Elle s'y sentait bien. Elle y fit la rencontre de Eros Tamarri. Ils se fiancèrent en juin 1996 et n'ont pas encore de projet d'enfant.

En 1999, Klara perdit son bras gauche. Blessée gravement au coude dans son ancien métier, elle a changé d'emploi et s'est fait poser une prothèse. Depuis, elle ne peut plus créer les pièces comme le faisait son père. Mais Eros trouva l'idée de les faire fabriquer chez un fabriquant spécialisé. Ils ont réussi à bénéficier d'une réduction car elle faisait là bas le même travail que sa mère. Elle nettoie et désinfecte. Elle assemble les pièces à l'atelier et les vend.

Projets : Trouver ou monter par rp comment elle a perdu contact avec sa famille.


Création

Très certainement 2016 ou 2017 pour la première fois, la présentation date de l'été 2018.


Nombre de rps

Juste le début de rp transformé en os : "Je suis arrivée ici en… Quand déjà ? D'où je suis, j'ai perdu la notion du temps. Lentement mes souvenirs s’effacent. Toi aussi vieil homme ? La plupart de tes souvenirs s’effilochent, perdent leurs couleurs. Puis leurs paroles. Puis tout disparaît. Et tu ressent ce désagréable vide. Tu oublies beaucoup de choses hein ? Vieil homme.
Tu te souviens de cette année 1930 ? L'année John Caffey. L'année de l’infection urinaire la plus carabinée que tu ai jamais eu, comme tu aimais le dire aux rares personnes à qui tu l'as racontée. C'est aussi une chose que ceux qui t'ont relu savent sur cette fameuse année. Quand je te vois écrire sur ce bureau miteux, je me rend compte à quel point cette année t'a marqué. Cap'taine Edgecombe. Tu te souviens du Chef. Du Président aussi ? Bravo mon vieux. Te souviendras-tu des autres. Des centaines d'autres que tu as envoyer sur la Veuve Courante ? Te souviens-tu seulement de moi ? Klara Sintarkl. Une gamine de 19 ans, envoyée à la chaise électrique, en 1930, qu'est-ce qu'elle a bien pu faire, te dirais tu si tu ne te souvenais pas de moi.
Mais tu te souviens hein ? Tu te souviens de cette gamine au regard froid, il avait cette spécificité que ce connard de Percy a eu la amabilité de soulever quand on m'a ramenée dans le bloque E. Ce magnifique Bloque E, avec cette ligne de lino à la couleur si significative : la ligne verte.
Tu te souviens Edgecombe de mon dossier ? De la maison de basse campagne, celle qui a brûlé ? La gamine qui est sortie de là, tremblante comme si elle faisait une crise d’épilepsie. Lorsqu'ils ont vu le bidon d'huile dans mes mains, ils ont levé leurs armes vers moi. Je crois que je n'ai jamais eu aussi peur de ma vie. *Le rire de Klara retenti lointain, sa voix se met à trembler, elle observe le vieil homme de loin, lui parlant comme s'il pouvait l'entendre* Ils ont mis que je me suis accroupie à plat ventre les mains sur ma tête, que je vacillais comme si j'étais en pleine convulsion ?
*Les yeux de Klara sont réduits à deux fentes, elle replonge dans son passé* Mon procès n'a pas été de longue durée, car j'ai tout avoué. Je n'ai jamais dis pourquoi. C'était entre eux et moi. T'es tu déjà demander ce qu'il m'était bien passé par la tête Cap'taine ? T'es tu seulement demandé ? Je n'en mettrais pas mon corps à brûler car la miss cent voltes c'en c'est chargée.

Tu te souviens vieux schnock (après relecture j'ai lu Sherlock lmao) ? Quand je suis arrivée, le Président venait d'être changé de bloque et Del allait arriver dans quelques jours. Caffey est arrivé bien après. L'autre singe de Warton on n'en parle même pas. Je suis arrivée deux jours avant l’exécution de Arlen Bitterbuck. On voyait dans ses yeux qu'il avait peur. Mais il restait digne. Il gardait une certaine Harmony (Je DEVAIS le faire) dans son apparence et surtout dans son comportement.

Est-ce que le gouvernement avait des regrets de condamner à mort une gamine de 19 ans ? Est-ce que c'est pour ça que ".

Mais également dans un os pas terminé : "Benedict est connu. Très connu. Quand une page Wikipédia vous est consacrée, c'est que vous êtes connu, non ? Quand les gens qui vous voient se mettent à hurler pour montrer l'amour qu'ils vous portent, c'est que vous êtes connu. Les gens veulent instantanément tout savoir de vous. Benedict Timothy Clarton Cumberbatch. Né le 19 juillet 1976 à Hammersmith en Angleterre. Deux enfants. Olivia Poulet, Sophie Hunter. Toute la filmographie. En passant par Imitation Games et Hawking, puis Vangogh, Docteur Strange et Sherlock. Ils ont voulu savoir comment il était en IRL. Ils ont vu ses grimaces, sa tentative de meurtre sur nounours, bêtisiers avec de la danse et photo de Docteur Strange avec son petit café et son IPod.
Quand on est connu, on pourrait faire n'importe quoi. À n'importe qui. N'importe quand. D'un seul regard. Ou d'un seul mot. Il faudrait être un imbécile fini pour ne pas en profiter. Un fan dans la rue, ou même sa maquilleuse. Et ce dans le plus grand secret. Si on sait s'y prendre. Certains l'ont déjà fait. Sans jamais qu'on les ai découverts. C'est un monde que les consommateurs ne remarquent pas. Quand on est connu, on peut tout faire, tout avoir. Tout donner comme tout perdre. C'est le jeu de la roulette russe.
Morale ? Quelle importance dans un monde comme celui-ci ? Et à lui, on lui fait bien des misères, mais on ne dit rien. Si on le défend, c'est parce qu'il est Monsieur Cumberbatch, l'interprète de Sherlock avec sa bouille d'ange en porcelaine. Autant faire le kéké sur les plateaux télé et les bêtisiers. Imiter des loutres. Attaquer des ours en peluche. Ca donne une image autre que celle de Sherlock, et donne l'impression au public de le connaître personnellement. Peut-être qu'il est vraiment le type à la joie de vivre extrême qui fait délirer pas mal d'anglaises et de françaises. Comme certains de ses compagnons de scène. Chris Evans, Tom Hiddleston, Brad Pitt, Tom Holland, Chris Pratt, et tout les autres. Peu sont reconnus pour leur talent, comme Tom Hanks ou Bruce Willis.
Il ne l'avait jamais fait, avant. Mais il peut y avoir un début à tout. Il a juste à choisir sa victime. Savoir quoi lui faire faire. Mettre le plan en œuvre. S'informer. Manipuler. Obtenir. Disparaître.
Qui choisir ? C'est simple. Une fille. Une fan. Elle sera plus facilement considérée comme trop fragile, manipulatrice envers une personne aussi célèbre que lui. Jeune. Elle ne trouvera rien à dire, elle ne saura quoi faire. Timide. Elle ne dira rien, même si elle le voulait."

Pas fini, bien sûr, mais elle apparaît comme une stratège hors paire.


Son jugement

Klara, tu es un prototype intéréssant. Mais je suis indécise. Tu n'as pas vraiment de sens dans tout ce que j'ai écris sur toi. Mais tu as du potentiel. Peut-être quelqu'un pourrait être ton ascension vers la stabilité et la logique ?

Bonne question.

Tu as les encouragements du conseil de classe.


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Thanos
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Embrasement des Flocons. Florent.

PHYSIQUE - Cet animal a sur le dos une fourrure blanche de neige, plus ou moins dense, des yeux couleur de miel, ensoleillés d'une lueur bleue que l'on voit à peine. Sa queue touffue est constamment maintenue en bas de ses pattes, dodelinent tranquillement, presque imperceptiblement.

Ses pattes sont courtes et puissantes, cet animal n'est pourtant pas large d'épaules, ce qui le rend agile et lui donne une allure famélique. Son regard est persan, leur éclat ambré est tout ce qu'il y a de plus mystérieux car on ne voit rien à l'intérieur à part un glacier usé par les épreuve et toujours debout. Une couleur dorée des plus chaleureuse et plutôt rare, pourtant si inexpressif.

Dans ses postures, Embrasement des Flocons est toujours parfaitement droit et immobile. C'en est un peu perturbant, quand on sait ma manie de faire des perso très actif et qui ont *tousse* la rage dans l'boule comme dirait Asgore. Ce félin restera en toutes circonstances peu mouvant et imperceptible, pourtant on ne s'y attendrait pas avec son corps svelte et souple.

Lorsqu'il se bat, il ne feule jamais, ne crache pas non plus, il fait peu de mouvements, mais ses coups sont puissants et d'une précision étrangement maladroite. Il ne parait jamais frustré, jamais la peur ou la colère ne brillera dans son regard, qui vous suivra en toutes circonstances, jamais il ne perdra son adversaire des yeux, d'autant plus qu'il a une acquitté visuelle hors-père, contrastant avec son miaulement faible et son ouïe pas aussi fine qu'on pourrait le croire.

Embrasement des Flocons ne connaît pas la différence entre l'amour maternel, l'amitié, l'admiration, et toute autre forme d'affection. Pour lui, c'est tous les mêmes. Il le découvrira dans son développement prochain avec Grandeur du Tournesol (si elle rp un jour). Chant des Rivières va rallumer la flamme de sa curiosité et sa malice, elle l'aide à oublier les autres et à ne plus vouloir brûler le monde.

Quelle est celle lumière blanche derrière mon regard encore aveugle? Je peine à bouger le moindre de mes muscles, mes oreilles distinguent vaguement des bruissements flous, je ne sens que ce pelage si chaud contre mon petit corps duveteux.

Quel est ce liquide chaud et nourrissant entrant dans ma gueule? son gout est tout simplement succulent et riche. Il tombe dans mon estomac avec douceur, tendis que je déglutis d'autres gorgées somptueuses.

Qui est se pelage contre moi? Cette odeur si douce et au goût sucré, le souffle sur mon pelage de duvet, je sens sa langue rappeuse passer sur ma petite tête.

Un peu plus sur Toi

« M-maman ? »
Ce murmure inaudible vient de franchir le palier de tes crocs de chaton. Tu t'approches à tâtons. Ta fourrure blanche hirsute est hérissée, ta gueule entrouverte. On voit s'échapper d'entre tes babines un panache blanc.
Tes pattes se dérobent sous ton poids, tes yeux s'écarquillent, tu te relèves et approches le chat qui était étendu sur le sol. Ta queue cesse de battre l'air avec anxiété. Elle retombe sur ton arrière train, le bout de celle-ci touche le sol.
Tu sens contre ta cache thoracique ton cœur battre, tu sens la pression de ton sang te déchirer de l'intérieur.
Ton corps cesse de trembler, ta queue fouette l'air avec rage, mais ton regard reste rivé sur le corps sans vie qui fut autre fois ta mère.
«-Qui lui a fait ça ? » Craches-tu sans même te tourner vers son père. Tu étais en suspend entre deux fossés. Ton père, et le clan du vent. Tu te demandes si tu pourrais de nouveau faire face à la vie un jours, si tu pourrais abandonner ton père dans un moment pareil pour rejoindre le clan du vent. En toi, jeune chat, venait de naitre une grande qualité : La force de faire face à l'avenir sans se laisser abattre. Voilà ta force, tu ne pleuras pas, ho ça non, pas une goutte lacrymale n'allait venir détremper ta fourrure blanche. Pas une goutte de sang de celui qui avait fait ça n'allait venir empester ta fourrure d'une immonde odeur poisseuse. Ho ça non, ça serait trop facile. Dans un monde corrompu par la violence de la nature, il faut faire face la tête faute, la timidité et les sentiments sont des handicaps, les éradiquer de notre caractère est impossible, mais l'étouffer l'est. Tu plantes tes griffes dans le sol, le regard brillant, attendant une réponse de ton père.

*

Je tournai un regard vers mon père, ce regard nouveau pour moi, ce regard hargneux et plein d'orgueil. Ma mère était morte, la femelle que je chérissais plus que tout au monde venait de m'être enlevée par cette chose appelée Bipède. Cœur de Jais était secoué de violents sanglots, détruit de l'intérieur, ma pauvre sœur semblait traumatisée à vie. Et moi. Je les regardais de ce regard , de se sentiment qui venait de naitre en moi, de cette partie de moi qui venait de remplacer le chaton joueur et sociable. Je ne tremblais pas. Je ne tremblerais pas. Je ne pleurerais pas non plus. Je ne ferais jamais un tel plaisir à ses bipèdes. Perdu pour perdu, autant perdre mon âme avec la vie de Mikinyana.

Miki. Je détestais ce surnom. Miki est une abréviation, une pâle copie de se nom que je trouve splendide, Mikinyana est ma mère, une femelle forte et tendre, une femelle au caractère bien caché au fond de moi. Miki c'est ce masque qui accrochait à sa fourrure, c'est se masque de tristesse perpétuel qui collais au visage de ma mère. Miki n'est pas Mikinyana. Et pourtant. Ma mère est morte avec elle.

«- Je trouve ça puérile de demander son avis à un chaton de choisir où il veut aller, mais bon si tu insistes. Le clan du vent. »Miaulais-je d'un ton qui ne trahissait en rien un faut sentiment de trahison en la question qui avait franchit les babines d'un mâle censé être fort pour ses petits et qui se rabaissait à pleurer. Je peur paraître rustre, mais là est la vérité : Pitoyable.

Le souvenir de ses deux chattes effleurèrent mon esprit. Leur parfum venteux laissa le bout de ma queue s'agiter dans une ondulation blanche. Et pourtant. Les mots que j'avais murmurer, mon regard à Cœur de Jais, ma façon de penser, là est la penser d'un chat mature. Là est MA pensée. Et je restais cependant là, contre le corps de ma mère sanguinolent, son sang se mêlaient à ma fourrure neigeuse. J'aurais balayer une étreinte désespérée de mon père, je crois d'ailleurs que jamais je ne supporterais de nouveau son contact pour la responsabilité qu'il a mit sur mes frêles épaules.

Je frissonnai un instant. Avais-je pris la bonne décision, je devrais veiller sur ses deux là durant un moment, et cette idée me raboutait jusqu'au bout des moustaches, oui je n'ai pas honte de le dire, j'ai haïs mon propre père pour la décision dont il me donnait la lourde charge, il s'en sentait incapable, et il la remettait à son fils. Quelle belle mentalité paternelle. Quelle mentalité mature et sage. Je crois bien que je le hais toujours. Mais qui sait. Prouve moi ce dont tu es capable Cœur de Jais.

Un horrible doute me frappa. En serais-je capable? Mon regard se tourna vers la petite boule de poile blottie contre Cœur de Jais. Je voyais à son expression qu'elle allait mettre un moment à s'en remettre. Qui suis-je pour la blâmer? Qui en serait en droit? Je crois bien que moi même me suis tant refermé sur moi même que jamais je ne m'en remettrais.
Je me détachai du corps de la douce défunte. Je collai mon museau au sien et fermai les yeux. Seul mes paroles ne devaient l'atteindre.
«- Petite sœur. Promet moi d'être forte.»
J'aimais l'appeler petite Sœur, car elle était tout comme. Nous étions jumeaux, mais elle paressait si frêle. Ce petit animal en face de moi m'avait l'air si petit et si vulnérable que je m'en demanda même si nous étions frère et sœur. Mais c'est la fille de Mikinyana. Elle porte le même masque qu'elle. Sois forte Petite sœur.
Après ça, tout s'effaça, j'en étais sûr. Evidement que j'en serais capable. Me répétais-je encore et encore. Jusqu'à m'en persuader moi même. Jusqu'à ce que la persuasion n'en soit plus, et que j'en sois réellement capable. Capable de tout enduré. De tout endurer pour elles. Pour son souvenir. Pour ce qu'elle est. Pour ce qu'elles étaient. Pour ce qu'elles seront. Neige et Mikinyana.

*

Non. Non. Non pas encore. Pas CA à nouveau, tu le refuses. Tes griffes labourent inlassablement le sol, ta fourrure lutte pour rester là où tu le lui as dicté : sur ton échine. Chacun de tes muscles est tendu à se rompre, tu te sens paralysé. Tu veux empêcher ton cœur de palpiter ainsi, tu veux rester toi même, tu veux te détendre, juste faire ce que tu as toujours fais, rester froid, cette armoire à glace inflexible.
Et pourtant, la douche glacée te prend au tripes, le corps noir est blanc et sur le sol, son sang se déverse sur le sol, le clan c'est attroupé autour de Cœur de Jais pour lui donné un dernier hommage. Toi, tu restes planté là, observant depuis la tanière des apprentis, on se méprendrait à croire à ta satisfaction, mais ton regard te trahit, ta lutte pour rester de marbre te trahit, te répéter inlassablement que tout ira bien, qu'il le méritait, qu'il n'était pas ton père, que tu le déteste, que c'est ce que tu as toujours voulu. La mort de ton père te semble insurmontable, la douleur désagrège ton âme et la déchire de ses serres. Tu ne vas pas faire l'hommage, tu ne dois pas le faire. Pourtant, ton chef t'appel, ta sœur pleure son père disparu.. Lui demande de revenir, le supplie de lui dire pourquoi il c'est fait ça. Cœur c'est infligé à lui même la mort, c'est un fait, mais tu ne peux te résoudre à montrer ta douleur, encore moins aller faire sa veiller. Tu sais que tu en serais incapable, incapable de rester de marbre, incapable de tenir. Ce qui est normal. Mais ton orgueil de mâle, ta fierté de guerrier t'empêche de l'admettre.

*

Elle est partie. Elle t'a abandonné. Que te reste-t-il maintenant ? Que lui reste-t-il à elle, la petite fille qu'elle a laissé derrière elle. Cette chatonne qui pleure sa Maman, et qui avait déjà perdu son Papa. Tu continues de couler. Tu sombres dans les abymes de la vie. Tu t'y caches. Pour que plus personne ne t'y trouve. Tu disparaitrais à tout jamais. Tu détruiras ta propre vie en détruisant celle des autres s'il le faut. Rendre ce qu'il te reste à vivre intéressant. Tu les brûleras. Tu brûleras tout et toi avec. Tu veux brûler en emportant le maximum de crétins dans ton sillage de meurtrier.

La question qu'il reste, c'est de savoir si c'est toi ou si c'est Rivou qui mourra le premier.


Création

2016. Ou 2017, je sais plus.


Nombre de rps

Trop pour les compter.


Son jugement

Mon Floflo. MON Floflo. Mon connard préféré. Connard mais tellement plus.

Tu as les félicitations du conseil de classe.


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Thanos
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Chant des Rivières. Mélodie.

Fille de Douce Huile et Mousse du Secret. Fille adoptive de Embrasement des Flocons. Futur compagne de Nuage Hurlant (là où elle est guerrière). Sur Bellum feles, elle est morte, sur JDR, elle est fille unique.

CARACTÈRE - Je suis très instable. Étant atteinte d'une maladie appelée schizophrénie. Donc je me renferme sur moi même. Je suis souvent isolées. Car quand une personne me parle et que l'une des voix me parle aussi, ça me donne mal à la tête. Ca m'angoisse aussi.

J'ai peur de l'inconnu. Peur de beaucoup de choses en fait. Tout en ce monde me terrifie. Me glacent d'effroi jusqu'à la terreur nocturne.

Je... Je vois d'autres chats. Mon père me parle. Il est mort. Et il me parle. Il met son museau contre le mien et me demande de rester calme. Mais j'ai l'impression qu'il va disparaître.

Je le sais. Chaque membre du clan des étoiles fini par disparaître. Papa va disparaître aussi. Comme Maman avant lui. Douce Huile est partie. Je ne l'ai jamais revue. Embrasement des Flocons n'arrive pas à me montrer son affection. Est-ce qu'il m'aime au moins ?

Si je t'appel Papa, Est-ce que tu me montreras ton vrai visage ? Ou Est-ce que tu vas m'abandonne toi aussi ?

J'ai peur. J'ai si peur... J'ai tellement peur de disparaître moi aussi...

Parfois, je les écoute. Les voix. Elles me demandent d'aller dans les ronces. Que ce n'est pas dangereux. Et je marche sans voir où je vais. Je suis cette jolie silhouette brune.

J'ai mal. Je me fais tout le temps mal. Les souris que les guerriers ramènent au camps me dégoutent. Je n'arrive plus à m'arrêter de pleurer. J'ai l'impression de les entendre pleurer. Est-ce que je suis folle ? Aidez moi... Je vous en prie aidez moi...

Dame souffrance s'éveille. Sa victime entre ses griffes se tortille. Petite Rivière, tel le papillon piégé de la toile de l'araignée, se débat sans jamais avoir l'espoir de sortir de là. Elle est née dans cette même toile d'araignée qui n'a cessé d'évoluer. Qui évolue en réalité à chaque seconde. A chaque instant. Elle se dilate, se rétracte, s'intensifie, se fragmente, se fait tranchante, oppréssante, cassante.

Wake me up !

La petite fille essaye de se reveiller. Le petit papillon s'agite dans sa toile.

I can't wake up !

Mais elle n'y arrive pas. Le rêve la piège.

Save me !

Elle appel à l'aide. Mais elle ne voit rien. Elle n'entend rien. Elle ne recoit pas de réponse. Elle sent sa fin approcher. Elle a peur. Elle a si peur. Elle se cache dans l'ombre qui la surplombe. Elle ne pleure pas. Pleurer ne sert à rien. Ca ne fait même pas saigner ses plaies sèches et béantes. Ses plaies inféctées. Petite Rivière se met à hurler. Elle appelle à l'aide. Elle appelle quelqu'un. N'importe qui. N'importe quoi. Qu'on la sorte de ce cauchemar. Elle ne voit rien de ce qu'il y a dehors. Ce n'est qu'un grand cauchemar entrecoupé de ce visage, ce visage blanc qui s'offre à ses yeux parfois.

Elle veut voir ce visage. Elle pense qu'il est venu pour elle. Rien que pour elle. Rien que pour la sauver. Oui la sauver. La sauver de peu importe quoi. Quoi que ce soit, ça la consume comme une flamme dans des eaux troubles.

Mais c'est comme si cette flamme immergée n'était pas dans de l'eau mais dans la fumée d'un gaz toxique.. Même explosif. Elle continue d'appeler à l'aide. Mais personne ne l'entend, personne ne la voit, elle crie plus fort encore, mais personne ne l'entend. Elle se sent tomber. Elle se sent prise en otage par sa propre douleur. Elle se sent mal. Si mal. Alors elle se met à hurler. D'une voix désarticulée et sans grand sens. Elle ne hurle plus pour avoir de l'aide, ni pour qu'on l'entende ou pour soulager sa douleur, elle hurle simplement comme un animal sauvage. Un beuglement qui n'a rien d'animal. Qui sort du tréfond de ses tripes. Un mélange de désespoir, de douleur. Puis, tout en hurlant, elle heure le sol. Avec une violence improbable. Elle se serait brisé les os, si ça n'avait pas été qu'une abominable hallucination. Elle a senti une onde glacée lui traverser le corps, son coeur a manqué un bâtement, son hurlement a manqué un temps. Puis il reprend. Augmentant ses décibels.

Elle essaye de se lever, tout en hurlant. Mais elle n'y arrive pas. Elle hurle si fort qu'elle ne s'entend plus. Qu'elle n'entend plus rien. Qu'elle pourrait cracher ses poumons sur ce sol noir de ténèbres. Elle pourrait y vomir ses boyaux. Avec toute sa détresse. Petite Rivière hurle, continue d'hurler, d'une voix qui n'a toujours rien d'animal. Les os de sa mâchoire se tord et se brise. Sa colonne vertébrale se courbe sous l'effet du hurlement salvateur. Elle se brise aussi. Elle fini sur le sol. Incapable de bouger, si non hurler, transie de douleur. Transie de peur.

Tandis qu'elle éperdue son cri déséspéré, elle aperçoit le visage. Le visage rien que pour elle. Il plonge avec elle vers les ténèbres. Elle continue de hurler. Elle ne peut faire que ça. Hurler à s'en déchirer les cordes vocales. Même si sa mâchoire s'est déjà débloquée. Sa voix se perd dans un essouflement et une irritation accablante. Mais elle continue d'évacuer une incommensurable densité d'air par cette trachée, dépourvue de son.

Je tombe ? Je suis en train de tomber ! J'agite mes frêles pattes tremblantes, mais rien n'y fais. Je ne sens même pas le sol sous mes pattes. Je sens la peur me gagner. Elle me presse. Elle hurle. J'ai sérieusement mal à la tête. J'ai essayé de hurlé, à mon tour. J'ai senti du son sortir de ma gorge. Un son vrillant qui m'a broyé les cordes vocales. Mais je n'ai rien entendu. Je n'entendais rien à part Dame Peur. Je ne voyais rien non plus, je me sentais juste tomber. Et tomber est une sensation vraiment désagréable et effrayante.

Soudain. J'ai senti le choc de l'atterrissage. Est-ce que j'ai marché trop loin ? Est-ce que je viens de me tuer ?!

Terrifiée, je sens une onde de choc me glacer le sang. Ma nuque s'est brisée ? Ou ma colonne vertébrale ? Je suis morte ?

Pourtant, je peux bouger. Je me suis relevée. J'avais mal. Tellement mal que j'ai décidé de ne pas essayer de me relever complètement. Juste rester sur allongée. J'ai ouverts les yeux. J'avais entre les coussinets.. La petite chose rouge, avec laquelle je joue. Ma propre âme, quand on me murmure de jouer avec ma souffrance.

Pourtant, ce petit cœur rouge, là, sur mes coussinets. Brûle d'un désire tout autre que d'expérimenter sa propre souffrance. Je sens ma détermination. La détermination et le courage de Nuage Hurlant, qui se propage à moi. J'ai envie de.. De vivre. Je ne me sens plus anormale. Je me sens fière d'être anormale. Je peux le sentir. Là. Au creux de mes pattes. Mon espoir. Ma chance. Ma détermination. Ma force. Je vois de la force. J'ai de la force. J'ai une force incroyable. Une force psychologique. Je suis une petite femelle maigre à en faire peur mais je suis véritablement forte et déterminée.

Je pense à Nuage Hurlant, je ne sais pas pourquoi. C'est à lui que j'ai pensé. Il est l'être le plus déterminé que j'ai pus voir. Si déterminé que même s'il ne correspond pas à ma définition du meilleure, il la manie pour en faire son image.

Ce n'est pas Nuage Hurlant qui est le meilleur, c'est le meilleur qui est Nuage Hurlant.

Je referme les yeux. Je me sens forte. Je me sens au contrôle. J'ouvre les yeux. J'ai mal. Véritablement mal. Mais j'arrive à faire abstraction de la douleur pour me relever et marcher, chancelante vers mon butin.

Je déterre ma souris. Je suis assez fière, pour le coup. J'ai bien chassé. Et même quand j'ai perdu Nuage Hurlant, j'ai réussi à rester et à chasser en toute autonomie. J'en étais fière. C'était pour moi un grand pas. Je savais que j'étais capable d'affronter ma maladie. Mais c'était encore flou. Trop flou. Mais je devais rester déterminée. Et prendre soin de cette petite âme déterminée avec laquelle je joue. Non, je ne joue pas avec. Je la protège. Je la rend plus forte. Je profite de sa force. Je contrôle.

Je me sentais vivante. Je me sentais guérir. Je me sentais l'envie de devenir quelqu'un. Je n'étais pas Dame Personne. Et les autres Dames qui miaulaient à m'en donner la migraine n'étaient pas des autres moi.

Nous sommes toutes moi. E-Et peut-être que si je les écoute, elles me laisseront vivre comme j'en ai envie ! Non, pas elles. Je ne dois pas parler comme ça. Je dois rester déterminée à-
- TU PEUX PAS REGARDER DEVANT TOI ?! Des tréfonds de ma rêverie, il m'a fait remonter à la surface. Nuage Hurlant me toisait durement. Même furieusement. Je n'avais jamais vu ça. Des yeux de chat aussi bruns. Je ne sais pas pourquoi, mais je les ai regardés à m'en perdre. Ils avaient quelque chose de..
- Désolée... Miaulais-je doucement. Je sortais juste de mes pensées pour finalement arriver là ? A me faire insulter ?
- M-mais tu sais que je t'ai cherché ? J-J'ai juste voulu sortir chasser avec toi, pas te servir de mam-maman. J'ai p-peut-être p-eur d-de sortir m-mais j- Je n'ai pas fini ma phrase. On m'a coupée en plein élan de courage. Merci.

« Ah bah dis-donc, tu es là ! Non, je te cherchais pas, te fais pas des idées, hein. J’ai juste fini depuis beaucoup de temps, et j’ai déjà ramené une bonne moitié de mes proies, et… Hum, ça faisait un bout de temps que je te voyais pas sur mon chemin à essayer de te ramasser des ennuis, puis, j’étais un peu… Non, j’étais pas curieux, tu croyais quoi ? » J'en suis restée..... Complètement désemparée par la présence du matou. C'était Nuage Hurlant. Pourtant, il était là, juste à ma droi- Oh non.. Je me suis détournée du rouquin, en panique.

Ma droite.

En face.

Droite, face. Droite, face.

Nuage Hurlant était bien en face de moi. Avec un air gêné et agacé sur le museau, mais il était là, en face de moi. Et il m'avait cherchée. Et ce n'était pas MOI qui lui était rentré dedans pour me faire insulter.

J'étais partagée entre panique, fatigue et soulagement.

J'ai décidé de laisser mon soulagement prendre le dessus. Et je me suis tournée vers lui comme si de rien n'était.
- J-je. J'ai inspiré. Allez Nuage des Rivières, tu peux le faire. M'encouragea une petite v- Non, c'est MOI qui ME suis encouragée. J'ai pas ramené mes proies encore. J'ai eu un petit... Contre temps. Un contre temps qui s'appel une hallucination. Une chute dans le vide et une prison dans sa propre tête. Connard. J'ai fais taire cette voix. Ca, ça ne me ressemble pas. Nuage Hurlant, moi, je veux l'aider comme il m'a aidé. Même s'il dit qu'il n'a pas besoin d'aide, je sais qu'au fond il en a besoin. Même les meilleurs ont peur. Ce qu'il m'avait dit m'avait touchée. Et je me rendis compte qu'il n'avait pas les mêmes yeux que le Nuage Hurlant dont j'avais halluciné tout à l'heure. Eux, ils étaient plus fermés, avec une prunelle plus fine, une iris légèrement plus foncée et des stries bien plus marquées autour de la pupille. Qu'il était... Beau, non ? Un grand chat, musculeux, comme lui, on en voit pas tout les jours. Si ? Pourtant, j'étais plus captivée par ses yeux. Et son miaulement ravageur au sens littéral.

"Tu dis que je suis le pire des connards, mais tu t’es vue ? "
Me rappelais-je.

"Ferme ta gueule bordel !"


"Mais putain, vas voir six pieds sous terre si j’y suis !"

A ce moment là, il avait insinué que je devais mourir pour lui "foutre la paix".

C'était blessant. Horriblement blessant. Mais j'étais intelligente.

"Mais, tu sais quoi, je vais te faire plaisir. Je vais pas avouer que tu as raison – alors là, c’est non ! Je vais pas non plus dire que tu as tort. Car j’ai raison."

Cette phrase là et celle qu'il avait prononcé après son hallucination, étaient maladroites et contredisaient ses menaces passées. C'est ce qui a attiré ma sympathie pour lui. Il est fort. Il est le meilleur. Mais pour être le meilleur, être seul, ça sert à rien. La preuve. Il avait voulu me faire du mal, alors qu'il m'avait tirée vers le haut. Et ça, ça faisait de lui le meilleur. A mon goût.

- Croire quoi ? Je suis pas stupide, je sais réfléchir à des paroles quand elles sont prononcées. Et tu fais ce que tu veux non ? Miaulais-je simplement. Mais merci d'être revenu, tu veux que je t'aide avec le reste de tes proies ? J'ai pas.. Attrapé grand chose. Pas vraiment. Mais je les avais déjà ramenées au camps. Et je savais d'ors et déjà sa réponse sanglante. Pourtant, je voulais rester gentille et honnête. Même si je savais que j'allais m'attirer ses foudres. Encore. Oh et dis que je suis étrange ou cinglée si tu veux mais je me fiches pas mal de me prendre tes foudres.

Comme si de rien n'était, je partis d'un pas boitillant un peu. Un peu beaucoup. Je me demande encore si je suis réellement tombée ou si c'est un effet résiduel de mon hallucination.

- Je.. Rêve ou tu parlais toute seule ? Je me suis retournée. Les yeux agrandis par la surprise. J'ai senti mes cervicales craquer et mon dos s'affaisser. J'ai fais un effort pour me redresser et j'ai fais face à ma nouvelle hallucination.

- J-je suis désolée. Nuage Hurlant. Miaulais-je en regardant tour à tour les deux chats roux. "Je sais que je suis étrange et tout mais... M-mais là je vois DEUX Nuage Hurlant. J-je. Qui est le vrai ?" Miaulais-je tentant ▬ En vain ▬ de cacher la panique qui m'envahissait.

J'avais beau regarder les deux félins des oreilles aux griffes, ils étaient exactement pareils. Pas un poil de différence ! Même leurs yeux étaient les mêmes, leurs voix, leur timbre de voix, tout était similaire, j'ai bien le droit de paniquer, là, non ?

A ton avis imbécile ? Sérieusement, à ce stade c'est plus être étrange, c'est être totalement folle... Tu veux me foutre en rogne, c'est ça ton but ? J'aurais jamais du venir te rechercher, je suis un parfait idiot d'avoir cru que tu allais rentrer sagement et que tu allais te la fermer une bonne fois pour toute.

Nuage Hurlant a disparu. Ils ont disparurent tout les deux. Puis sa voix m'assaillie, alors qu'il n'était nul part. Sa voix était acide. Brûlante de reproches sur ma fourrure atrophiée. Il avait été horrible avec moi. Et il l'était encore. Et moi, telle une naïve, je commençais tout juste à lui en vouloir. Et encore, lui en vouloir, c'était un bien grand mot. C'était plutôt une rancune passagère, à cause de l'hallucination.

L'énerver n'est pas mon but, ça ne l'a jamais été. "Je veux que tu arrêtes de m'insulter, que tu essayes de comprendre que je n'y peux rien, moi, à ces hallucinations !" Aurais-je dû dire, et devrais-je dire à présent. Sa voix raisonne dans ma tête tel un tambour frappé par un soleil de plomb tandis que tout autour de moi garde ses couleurs, mais sans le moindre Nuage Hurlant à l'horizon. Juste une ombre terrifiante en face de moi, qui brûle. Tout en hurlant.

Oui, je suis folle, et alors ? Qu'Est-ce que j'y peux ? Miaulais-je pitoyablement. Mais je me rendis compte, en parlant, que je ne prononçais pas un seul des mots que j'essayais de dire.

Le rouquin s'énerve de plus en plus de ne pas avoir de réponse. Et de ma situation actuelle. Pourquoi il ne veut pas comprendre ?! C'est si compliqué ? Je ne veux pas d'empathie, juste de la patience, pour que l'hallucination se calme ! Plus il me crie dessus, plus ça l'accentue, pourquoi il ne veut pas comprendre ça ?! C'est lui l'imbécile !

Allez, putain, fais un effort... Je suis déjà bien gentil de t'avoir laissé venir avec moi, et je suis même venu voir si tu t'étais pas faite écraser ! Qu'est-ce que tu veux de plus ? Me faire culpabiliser parce que tu paniques complètement à cause d'une hallucination à la con ? Et je sais même pas comment tu peux ne pas me discerner de mon pseudo-double. Il peut pas être aussi salopard que moi, je suis le seul à cracher sur les gens ainsi !

Je fais des efforts. Je ne fais que ça. Soufflais-je. Mais je me rendis compte que là encore, je n'avais parlé que dans ma tête. Étais-ce si mauvais ? Il en avait assez de m'entendre. Et moi j'en avait assez de me faire insulter. Alors je me tue. Et le suivis docilement. Il avait été gentil avec moi. J'aurais tant voulu mentir, le remercier intérieurement. Avoir la même prestance que lui. Mais je n'y arrivais pas. J'étais faible. Un faible petit chaton tremblant dans l'immensité d'un monde qui lui fait peur, victime de sa propre tête. Il avait raison, j'étais pitoyable.

Je voulais revivre tel un phénix, mais c'était sans compter sur ma nature même. Je suis malade, je veux y survivre, mais je n'y arriverais pas sans aide. Ou sans le vouloir assez fort.

    * Mais tu existes, ou tu n'existes pas ? Je croyais que tu t'appelais personne ? Me dit elle.

Je m'appelle Nuage des Rivières. Répondis-je. Cherchant à retrouver la lumière du jour, et Nuage Hurlant.

    * Tu le mérites ?

Quelle importance ? LUI LÀ, il le mérite ?

    * Oh ? La gentille et bienveillante personne est en colère ?

Il me dit de faire des efforts, mais il n'en fait aucun !

    * Pourtant, il y a à peine quelques heures, tu l'admirais, non ?

Je ne l'admire pas...

    * Il n'a pas besoin de toi. Personne n'a besoin de toi. Et tu veux exister ? Comme c'est mignon.

Oui. Et alors ? J'ai le doit de marcher dans ses pas non ?

    * Tu veux lui ressembler ?

Non. Mais je veux qu'il continue de me donner de la force. Comme il l'a fait aujourd'hui.

   * Ton chant s'achèvera avant que tu arrives à ce qu'il t'apprécie un tant soit peu, et accepte de rester avec toi quelques minutes de plus.

Ce n'est pas ça que je veux. Et tu ne fais que mentir.

Le chant de la souffrance s'effaça.

Viens, répéta Nuage Hurlant, je te ramène au camp, chez nous.

Le nuage d'hurlements fit son apparition. Le vœux du chat noire entreprit sa symphonie dans mon esprit.

Dans les jours pluvieux ♪
Dans les jours ensoleillés ♪
Dans les jours venteux ♪
Dans les jours neigeux ♪

De nos boîtes nous regardons fixement le monde ♪
Cela ne semble jamais changer ♪

« N'es tu jamais fatigué de tes histoires tristes ? ♪
Pourquoi tu ne t'arrêtes pas de me parler ? ♪
Ce n'est pas comme si je comptais avoir une quelconque relation avec toi ♪ »

Un jours quelqu'un me prendra ♪
Et pour cela, je chante de tout mon cœur ♪
Un jour l'endroit dont j'ai si souvent rêvé ♪
Sera tout proche ♪

Peu importe comment je chante ma chanson tu sembles m'ignorer ♪
Je ne représente qu'un jeu ♪
« Tu m'écoutes ? »
Oh je sais, tu ne me déteste pas n'Est-ce pas ?

Je voulais vivre. Je voulais apprendre. Je voulais rester auprès de Nuage Hurlant. Pour qu'il m'en donne la force. Même s'il doit m'insulter. Je ne me fais pas de mal. Il n'est pas foncièrement méchant. Il n'a pas besoin de moi, mais j'ai besoin de lui. Et c'est déjà quelque chose. Même s'il doit se faire haïr du clan et exiler, je le suivrais. Même si personne ne l'acclame lors de son baptême de guerrier, moi, je l'acclamerais si fort que la forêt entière m'entendra scander son nom et son rang.

Alors je relevai la tête. Apaisée par mon chant venu des rivières. Prête à écouter le sien. Hurlant. On arrivera peut-être à une symphonie si nos chants se mélangent. Je le rattrape de quelques pas trottinant Les oreilles redressées sur mes oreilles. Nous franchissons l'entrée du camps.

Je ne pus cacher mon soulagement d'être rentrée.

Désolée pour ça. Et merci de m'avoir laissé t'accompagner. Mais je ne veux pas qu'il parte. Je veux qu'il reste avec moi. Je l'en supplie mentalement, de ne pas me laisser seule, de rester avec moi.


Création

2017, sûrement.


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Moins que Floflo, mais quand même pas mal.


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Ma petite chérie.

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Nuit du Requiem. Jade.

Elle n'a jamais su qui étaient ses parents, n'a jamais eu d'amis, n'a jamais eu de compagnon. Enfin si, elle a aimé un autre chat. Il s'appelait Nuage de Poussière. Qu'il était beau. Et gentil avec elle. Mais il a disparu. Poof, envolé. On ne sait même pas s'il a été tué ou s'il est mort naturellement. Nuit du Requiem n'avait pas été invitée à la veillée funèbre de l'apprenti. Elle était jeune, et personne ne soupçonnait les deux chats de former un couple. Nuit du Requiem garda son amour perdu dans un coin de sa tête. Elle n'a jamais eu d'amis. Elle partait peu. Si peu. La croyait on muette ?

CARACTÈRE - C'était une chatte naïve. Silencieuse. Un peu Lunatique. Elle ne demandait pas d'attention. Elle ne demandait pas de pitié. Elle ne demandait rien. Elle se contentait d'être là. Elle avait un but simple : être la meilleure. Elle voulait avoir le meilleur compagnon, la meilleur famille, les meilleurs amis, être la meilleur guerrière, être la meilleur parmi les meilleurs. La jolie chatte voulait s'appeler Floraison des Nuits.

Même si elle a dépassé les cent lunes de vie, elle n'en reste pas moins incroyablement énergique et enfantine. Elle aurait rêver d'avoir des enfants. Elle aurait rêver d'avoir un apprenti. Autant qu'elle rêvait d'être la meilleure. C'était une chatte déterminée, et si sensible. Elle avait une malice que personne ne voyait. Elle avait cette beauté fascinante que personne ne voyait. Elle avait cette voix chevrotante, cette appréhension à aller vers autrui que tout le monde voyait.

Mais on ne voyait pas sa détresse. Ce n'est pas ce qu'aurait voulu l'être disparu. Il aurait voulu qu'elle reste forte. Il était son mentor de courage. Ah oui, que Nuit du Requiem était courageuse ! Et d'une force, une force monstrueuse ! Qu'elle était belle, qu'elle était grande, cette Nuit du Requiem. Elle était si différente, si innocente. Une vrai plume de soie, cette Nuit du Requiem.

Mais les gens n'aiment pas les personnes différentes. Alors la belle fut oubliée, même de son vivant. Elle était seule. Très seule. Alors elle s'amusait à écouter. Écouter... Son cœur battant. Les insectes chantants. Les feuillages frémissants. La rivière clapotant. La misère de son clan impotent.

Elle ne regardait rien, elle écoutait. Parfois à s'en perdre dans des myriades de son, de bruissements, de colories sonores. Même les sons semblaient changer d'humeur, ainsi que de couleur. Comme des cloches. Une gamme de tons et de demis tons extraordinaire s'offrait à l'entrebâillement déchaîné de ses sens à l'affut du moindre bruit.

Jade, ou Blacky est une jeune fille spéciale. Elle sujette à des sentiments qu'elle ne comprend pas toujours. Des sentiments qu'elle n'arrive pas à contrôler.

Nombreuses sont ses peurs. Ses angoisses. Ses crises de panique. Ses crises de larme. Ses crises de colère. Dans un monde où on la remarquerait. Dans un monde humain, où elle aurait éventuellement, en tant qu'adulte, des responsabilités. Elle n'est pas calme. Elle n'est pas non plus débrouillarde et déterminée. Elle demande tout le temps de l'aide. D'une manière qu'elle ne comprend pas plus qu'elle ne contrôle.

Jade n'a pour ainsi dire le contrôle sur rien. Elle ne contrôle pas quand elle se met à pleurer. Elle ne contrôle pas quand elle se met à hurler. Elle ne contrôle pas quand elle commence à trembler. Elle ne contrôle pas quand elle est las.

Elle est asservie à ses propres pulsions comme si c'était des personnes. Elle s'écoute. Elle écoute tout le temps son corps. Mais lui, il ne l'écoute pas. Mais elle, elle entend quand il a mal, quand il a peur. Tout est amplifié, déformé, anéanti.

Toute forme de contrôle devient obsolète dans ses conditions. Sa voix monte très haut des les aiguës. Ses yeux s'ouvrent comme deux perles tant effrayantes qu'effrayées. Son corps tremble. Ses mains se secouent comme si elle convulsait. C'est à peine si elle arrive à les bouger. Pourtant elles bougent. Elles s'agrippent, se tordent, se griffent. Ses mains n'écoutent rien.

PHYSIQUE - L'ombre comme divine s'avance dans la profondeur forestière. On verrait, à s'y méprendre, une ombre. D'un noir parfait. Un noir de jais, aux reflets cuivrés à peine voyants. Une fourrure luxuriante, si douce, si dense. Et un noir. Un noir parfait. Sans traces blanches, grises, ou qu'importe quelle autre couleur. Sa robe était d'un noir somptueux.

Mais le plus troublant dans sa beauté envoûtante, ce sont ses yeux. Des yeux volcaniques. Remplis d'une détermination flamboyante, on aurait cru qu'un volcan y était en éruption à chaque fois qu'elle tournait la tête pour regarder. Un mauve sauvage, mouvant comme un magma visqueux, sur une immense plaque tectonique appelée "cornée", même si la cornée ne repose pas sur l'iris. Elle le surplombe. Et on vouait dans cet iris des milliers et des milliers de sentiments. On y voyait à quel point elle avait espoir, à quel point elle était déterminée.

Qu'elle était belle, Nuit du Requiem. Elle était petite, avec des pattes robustes, parfaite pour nager. Sa robe n'était pas rebelle, elle était peu onéreuse à entretenir. Bien qu'elle fût sur le dos de la belle bête une jungle sans nom.

Voyons le problème en face : Nuit du Requiem souffrait d'une grave atrophie pulmonaire. Elle ne pouvait pas avaler de poils, ne devait pas manger trop vite, ne pas angoisser, pour ne pas malmener les voies respiratoires et laisser ses bronches en paix, déjà anormalement fines. C'était peut-être pour ça, aussi, qu'elle parlait si peu..

Une paire d'yeux s'ouvrent sur le monde. Un bleu envoutant. Normal. Comme chaque chaton. On ne voit que la partie la plus profonde de l'iris. La mère attend que le chaton grandisse. Pour voir à quoi elle ressemblera, sa Petite Nuit, son trésor inégalé. Elle est fille unique, mais strictement biologiquement parlant, elle a 2 frères et 3 sœurs, et encore 5 d'une autre portée, eux en plaine santé. C'est ce qui arrive, quand on a des chatons alors que l'on est trop âgé. Mélopée des Eclipses s'éteinte avant de voir le violet de sa fille. Signe de stérilité. La chatonne n'aurait aucune descendance. Et la trace de la famille disparaîtrait.

Petite Nuit ne comprit pas tout de suite ce qu'il se passait. D'abord, elle essaya de la réveiller. Sans succès. Elle essaya de lui mordre l'oreille de sa petite gueule non dentelée. Mais rien n'y fit, la reine resta impassible. Elle fut recueillie par les reines de la pouponnière. Elle reçu amour, attention, câlins. Elle ne parlait pourtant pas. Lorsque ses yeux montrèrent leur couleur mauve incandescente, une vague de déception parcouru la pouponnière. Petite Nuit ne comprit pas. Les reine s'occupaient d'elle, mais Petite Nuit ne le voyait pas. Elle ne regardait pas, elle écoutait. Les couleurs lui faisaient mal aux yeux. Et sentir l'air près des autres reines piquait sa truffe sèche et craquelée.

Mais lorsqu'elle comprit que sa mère était morte, les reines virent des torrents de larmes couler le long des moustaches de l'enfant animale. Elle ne disait pas un seul mot. Après tout, il fallait écouter les adultes, et ils ne lui avaient pas demandé de parler. Alors elle laissait sa peine s'enflammer.

Alors c'est ça, la mort ? Elle ne reviendra pas, c'est ça ? Elle ne reviendra plus jamais. Jamais. Jamais. Il n'y aura personne pour raconter son histoire, puisque moi, je ne la connais pas. Il n'y aura personne pour rester avec moi, plus de Maman. Mais... Je veux pas, moi... Je veux pas être toute seule.. Si je pars, je la reverrais ? Et si je le leur demandais, peut-être qu'ils me diront que je peux partir rejoindre ma Maman ? Non, je ne peux pas parler, ils ne me l'ont pas demandé...

Mais... Je veux ma Maman.. Elle ne reviendra vraiment pas ? J-Je...  Ne me souviens pas d'elle... Je ne sais pas quel son sa voix avait. Je ne sais pas à quoi elle ressemblait. Je ne sais pas, je ne sais plus. Est-ce que c'est de ma faute ?! Je ne veux pas que ma Maman soit morte à cause de moi !

Maman, hey, Maman, tu m'entends hein ? Tu es là ? Hein ?
...
Maman ?
...
Je veux pas être toute seule... Maman..
...
..
.
N-Ne me laisse pas..


La belle devint Nuage de Nuit. Elle fut acclamée. Mais elle n'avait toujours pas dit un traitre mot. Elle toussait, ça oui, beaucoup même, une fois elle avait même vomi, mais pas un seul mot. Juste des geignements quand elle avait mal. Et elle ne se plaignait que si elle avait vraiment très mal. Elle n'était pas contraignante, même apprentie. Toujours obéissante, même aveuglement. Elle comprenait vite, elle était plutôt douée, mais son handicap restait trop contraignant pour elle. Même avec la détermination sans faille qui était sienne.

C'est un apprenti qui l'a aidée à être forte et courageuse, en plus de déterminée. Nuage de Poussière était gentil avec elle. C'est lui qui a entendu ses premiers mots. C'est en l'entendant parler que le clan se rendit compte qu'elle avait non seulement écouté, mais retenu bien des détails. Capable de les réciter. Avec Nuage de Poussière, elle a travailler ça. Ils sont aller écouter les histoires des anciens, qu'émender des informations auprès des guerriers, sur les arbres, les animaux, les minéraux, la moindre particule de forêt. Ca c'était une activité qui ne demandait pas des efforts trop importants à Nuage de Nuit, et qui concevrait son souffle, en plus de la stimuler : apprendre. Elle était heureuse. Elle commençait à exister pour le clan.

Ahah... Quelle erreur.

Nuage de Poussière a été retrouvé mort. Nulle ne sait comment ou pourquoi, mais cela ne changea rien à son destin. Nuage de Nuit, médusée et incapable de faire autre chose que de regarder le corps de son cher et tendre, fut poussée à sa tanière. Ils n'avait finalement pas remarqué sa présence tant que ça. Il ne l'avaient pas remarquée.

Lors de la nuit de la veillée, loin de l'esprit parti de son aimé, elle se laissa aller à la colère. Pour une fois, elle se laissa envahir par une émotion négative. La première fois, c'était la mort de sa maman. Cette fois, c'était la mort de celui qu'elle aimait.

Pourquoi tu es parti ?
Non, j'ai une meilleure question, pourquoi ils me l'ont prit ? Ils sont cruels à ce point là ? C'est pourtant pas compliqué ! Je n'ai rien fais de mal, c'est leur faute, LEUR FAUTE ! Toujours leur faute.

Oh non, pardon. C'est de la faute de Nuage de Nuit. Elle est si petite, si frêle, si silencieuse, si inutile, qui voudrait de cette boule de poils ?!J'aimerais tellement qu'on puisse répondre à ma colère. Mais non. Vous autre, là haut, vous préférez dire bonjour aux guérisseurs et aux chefs, et prendre les chats à ceux qui les aiment ! Vous n'êtes qu'une bande d'incapables. Si je fais quelque chose de mal, pourquoi ne pas me le dire ? Et puis MERDE quoi, il y a des centaines de milliers de tueurs, et c'est moi qui prend ?

Ahah, vous vous êtes bien foutus de ma gueule, "clan des étoiles". Clan de Rien du tout ! Les loupiottes qui clignotent là haut, c'est pas des chats morts, c'est juste quelque chose au dessus de nous, en suspension, comme des oiseaux, ou des insectes volants !


La femelle devint guerrière.
NUIT DU REQUIEM ! NUIT DU REQUIEM !

Elle était déçue. Elle aurait voulu s'appeler Floraison des Nuits... Son nom signifiait la mort, littéralement. C'était vexant..

Mais la guerrière ne dit rien. Elle ne fit plus jamais la quête d'apprentissage qu'elle faisait avec Nuage de Poussière. Et elle continua sa route, déterminée. Mais invisible.

*


Douce est la ronde.

Une silhouette noire sillonne les roseaux. Qu'elle est belle, celle silhouette noire. Elle a un poil si dense, si luxuriant. Cette silhouette ombragée au visage tenu. Un visage d'enfant. Elle a l'air si jeune.

Fraîche est la ronde.
Elle est clairsemée de traces d'écume. Une fine écume qui s'est dissipée. Etouffée par un flot comme inconnu. Elle était inconnue. Cette silhouette noire. Une silhouette plus noire que le jais. Une silhouette vraiment belle. Mais si terne. Elle n'est pas comme une ombre, elle est l'ombre.

Terne est la ronde.
L'ombre n'a jamais rien fait. Elle était invisible. Ignorée. Elle a eu beau faire tout les efforts du monde, personne ne l'a jamais remarquée. Comme un esprit vagabond. Une douce Nuit, ou plutôt un Requiem Nocturne. Qui chante la fin des esprits. La timidité d'un vent aussi. Un vent de nuit. Un vent que l'on a jamais vu. Un vent sombre. Qui s'effilochait au fur et à mesure de sa vie.

Morne est la ronde.
Le passé est un si beau temps. Un temps de vérité. Un temps après lequel on peut courir. Un temps qu'on peut fuir. Un temps qu'on peut oublier. Mais qu'on regarde rarement avec envie. On veut revoir un souvenir. On a peur de le perdre, de le voir s'effilocher. C'est ça : Nuit du Requiem. Un sac expiré. De peurs, de course poursuite, de fuite loin, loin, loin, tellement loin.

Nocturne est la ronde.
La ronde tourne dans le vide. Dans un vide infini. Comme précaire. Accablant. La ronde tourne dans le vide vide vide. La ronde uniformément filiforme d'une pâte ombragée hétérogène marche. Marche. Marche. Marche. Elle marche en perçant l'obscurité de ses yeux qui montrent sa faiblesse : sa stérilité. L'ombre féline a les yeux mauves. Elle n'a pas de descendance. Personne. Une ombre comme moi n'a pas d'appartenance. Pas de famille. Pas de compagnon. Pas d'amis. Je suis seule ?

Déliquescente mais florissante.
J'étais si pure. Si fragile. Si petite. Je me relevais encore. Je voulais vivre. Je ne vivais que pour ça. Pour vivre. Pour être la meilleur. J'étais la plus belle des fleurs. La plus épanouie. La plus évoluée. J'étais la rose couleur de nuit au chant de requiem, la nuit qui a fleurit dans l'hiver glacial. La survivante. La douceur à l'état suffoquant. La fleur nocturne aux poumons à l'atrophie paisible. Le requiem agonisant d'un esprit se disloquant de lui même. La nuit du requiem d'une pensée usée fatiguée.

En décadence tout en puissance.
J'ai essayé. J'ai vraiment essayé. J'ai tellement essayé que je m'en suis épuisée. J'étais forte. J'étais si forte. Tu serais si fière de moi. Toi que je n'ai jamais connue. Ma maman, ton nom n'a jamais eu d'importance. J'ai toujours été déterminée. Une détermination flamboyante et sans trace de l'agonie qui me rongeait.

En apathie, en léthargie.

La ronde s'avance dans la rivière. La rivière lèche ses pattes. Elle ne les sent plus, écorchée par la morsure du froid de celle-ci. Elle doit être à 32°c. Cette eau. À la viscosité grandissante. Elle est si froide. Elle va bientôt se transformer en glace non ? La ronde danse dans les flots. Mais ce sont plutôt les flots qui l'emportent vers la plus belle des eaux.

La cascade met fin à la danse meurtrière.

La ronde s'est rompu les os.

Elle fut retrouvée. C'était comme si la vieille chatte n'avait plus de visage.
Elle paressait si jeune. On aurait dit un visage d'enfant. Une agonie masquée. Une agonie silencieuse. Un masque altéré. Il n'affiche même plus de visage. Il n'affiche plus rien.

Le requiem chante au loin son agonie d'extinction au milieu des vies enchevêtrées


« Wasurenaide, Wasurenaide, Wasurenaide, Wasurenaide ! »
Tel est le message que l'entité délivra. Message que personne ne comprit.


Création

2015, reprise en 2018.


Nombre de rps

Une petite poignée.


Son jugement

Ma petite Blacky.

Tu as les félicitations du conseil de classe.


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Thanos
Philiiiiipe ! Viens ici que j'te bute enculé !
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Mer 2 Jan - 16:18
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Mousse du Secret Alan

ils de Pelage Electrique et Etoile de Geai. Frère de Lac de Cendre, Cœur de Roseau, Ecorce Blanche, Boule Rousse. Et après chépus. Compagnon de Douce Huile, père de Chant des Rivières et de trois autres chatons que je ne connais pas, étant partie de Bellum Feles (et sur JDR, Rivou est fille unique).


PHYSIQUE - Un beau chat à la fourrure noire. Qu'il était élégant avec sa robe épaisse et lustrée. Son corps était musculeux. Un corps de guerrier parfait. De beaux yeux d'un bleu violacé envoutant. Un chat petit, mais il n'y rien de plus dangereux qu'une bactérie non ? Mousse du Secret était court sur pattes, mais massif et fort. Il aurait fait un guerrier d'excellence. Agile, puissant, rapide, habile. Il aurait été le meilleur. Le meilleur parmi les meilleurs. S'il n'était pas né aveugle.

CARACTÈRE - Mais Mousse du Secret n'a jamais été guerrier et n'a jamais eu la possibilité de l'être. Trop calme. Aveugle. Le matou fut guérisseur. Piégé de ses ténèbres éternels. De sa folie naissante. De son amour de chaton. Toujours la même. Douce Huile. Sa Douce Huile. A jamais.

Mousse du Secret est calme. Sympathique. Il est un monsieur tout le monde. Calme. Réservé. Sociable. Un peu ronchon. Un monsieur tout le monde. Simple et fidèle. Loyal et serviable. Souriant et enthousiaste.

Dépressif et désireux de trahir ce clan qu'il n'a jamais voulu intégrer. Désireux de les voir tous mourir un jours. IL aurait du être ce guerrier loyal. IL aurait du être cet apprenti guerrier suivant docilement son mentor vers les frontières. IL aurait dû être le père de cette chatonne effrayée. IL aurait du la réconforter et la forcer à avancer. IL aurait dû l'aimer et la protéger. Mais son rôle avait été volé. Il était guérisseur. Avait été guérisseur. Est mort en guérisseur. Et donna la plus belle des trahison à ce clan de félons : la perte de son guérisseur avec une apprentie n'ayant pas fini son apprentissage et en offrant des petits à sa compagne. Le guérisseur suivant avait déjà pris un appentis. Il avait détesté ce petit chat ce petit chat triste et aigris. Il lui ressemblait trop. De toute façon, il est parti trop tôt pour qu'il se souvienne de lui. Ce jeune apprenti au regard d'esprit.

Le petit chat naquit au clan aux ombres flottantes. Là où il a ouvert les yeux pour la première fois, il y a vu des sapins. Il y a vu de beaux yeux bleus. Il y a vu une belle chatte blanche comme la neige. Alors que lui était d'un noir d'ébène profond et impénétrable. Petite boue de poil maudite apparemment. Car les sapins, il ne les a jamais vus. Il n'a jamais vu quoi que ce soit. Même où il est maintenant. Il n'a vu que le noir. Que ses propres ténèbres. Boule de Mousse arriva sans trop savoir comment au sein du clan du vent. Chant du Renard était une bonne mère. Une douce reine à l'odeur évoquant la douce électricité des ombres qu'il avait tant voulu retrouvé.

Incapable de devenir un guerrier. Incapable de faire de sa chère Douce Huile sa compagne. Incapable de vivre comme il le voulait. Condamné à être guérisseur. A végéter dans une tanière enfumée et empoisonnée par la sensation de trahison de Flocon Glacé. Nuage de Mousse devint Mousse du Secret. Orgueilleux et méprisant. Mais il était un bon guérisseur. Bien qu'il n'ai pas pris soin de son apprentie. Ni du nouvel apprenti. Ni des suivants. Il était un guérisseur étoile sans étoiles.

S'être donné la mort paye au clan des étoiles. Il n'a aucun pouvoirs. Le clan des étoiles n'a aucun pouvoirs. Il ne veille pas sur les siens. Il n'est pas venteux. Il les a trahis. Mais il n'est pas un ombreux non plus. Où est sa place ? Qui est-t-il, lui ? Qu'est-il ?

*

La fin. Cette fois, c'est vraiment la fin. La fin de tout. La fin de moi. La fin du guérisseur du clan du vent. La fin de cette fin. La fin de la chute sans fin. La fin du mot « fin ». Je n'ai pas ma place dans le clan du vent. Mais je ne l'ai pas non plus dans le clan de l'ombre. Ma place n'est nulle part. Pas même dans les cieux. Alors peut-être ceux-ci ne m’accepteront pas si ma nuque se rompt ? Rompre mes os un à un. Rompre cette vie perfide et mélancolique. A chercher à retourner ce qui avait été perdu au lieu de chercher à remplir le vide causé. Je n'avais réussi qu'à creuser le vide. Le transformer en trou béant. En un trou sans fin dans lequel j'ai moi même crée, où j'ai sombré jusqu'à l'épuisement. Ce n'est pas qu'un au revoir. C'est un adieu. Adieu et bon vent.

Pourtant, je ne suis pas en colère. Je suis juste.. Fatigué. Elle était finalement là. Mais trop tard. Tellement tard. Dévasté par ma propre obnubilation. Je me suis auto détruit. Et je vais achever ce que j'ai commencé.

Le guérisseur sorti du camps. Il marcha à l'aveuglette. Chemin du tonnerre. Fossé. N'importe quoi ferait l'affaire. Il n'a même pas senti la terre se dérober sous ses pattes. Il n'a pas senti son squelette si maigre vibrer sous le choque de la chute mortelle qu'il venait de faire. Mousse du Secret n'était plus. Il avait été. Maintenant il s' était éteint. Guérisseur corrompu jusqu'à la mort. Chat malheureux jusqu'à la mort. L'innocence de l'enfant et de son amie Douce Huile était envolée. Douce Huile c'est elle relevée ? Il n'a jamais vu son visage. Mais en rendant son dernier souffle, c'est elle qu'il a vu. Son odeur. Sa présence. Sa voix. Elle était avec lui pour l'éternité. Gravée à sa peau.

*

Il existe en ce monde, en cette forêt, une puissance tout aussi supérieure qu'elle est injuste. Elle paraît supérieure. Mais elle ne l'est pas. Elle paraît injuste. Mais elle ne l'est pas. Cette force, tout là haut. Si belle mais si ancienne. Si solide mais qui s'effondre sur elle même avec le temps. Qu'elle est vieille, cette force, de sa prison dorée. Elle observe ses enfants grandir. Donner la vie. S'aimer. Se combattre. S'affronter jusqu'à la mort ou jusqu'au pardon.

Cette force, elle ne vient pas que des étoiles. En réalité, dire qu'elle vient des étoiles est un mensonge. Car du haut de son éternité, lui, il l'a vue, l'éternité d'un espace. Traitre, noir, sans fin, en expansion permanente. Ca parait sans fin. C'est si grand que ça en donne le vertige. C'est magnifique, de toute sa longue vie, Mousse du Secret n'a jamais rien vu d'aussi beau que les étoiles. Il les voit vivre, mourir, renaître. Il s'est bien souvent dit qu'une chose aussi loin de lui ne pouvait pas être aussi visible. Jusqu'à ce que la force invisible qu'il est puisse rencontrer son amie la lumière pour apprendre qu'il pouvait la déplacer. Pourtant, elle le lui avait apprit. Rien ne va plus vite que cette entité. Mais ce chat, cet animal prisonnier d'une éternité à la fois douce et amère, il est plus qu'une entité millénaire. Il est l'univers en lui même. Au delà du temps. Au delà de tout. Et il a apprit qu'il pouvait la dépasser. Son amie la lumière. Qu'il pouvait suivre l'extension de son univers. Du haut de son trône nuageux. Ou bien regarder une minuscule partie de cette merveille. Juste un grain de sable. Une poussière. Aussi petit qu'un virus.

Ce jour là. Mousse du Secret, qui fût jadis un guérisseur aigris et morose, retourna à son camps. Il avait une action injuste à faire. Non. Pas une action injuste, pas encore. Aujourd'hui, ce qu'il faisait, c'était un avertissement injuste.

Parfois, cette force, qu'on appelle à tort Clan des Etoiles, prend des personnes. Des chats. De sublimes chats. Aussi sublime que peut l'être la Vie. Des animaux qui respire. Eux. Ils mangent. S'aiment. Communiquent. Eux. Ils ont de l'importance. Eux. Ils ne sont pas juste des spectateurs qui clament avoir des pouvoirs alors que c'est faux. Eux.

Lui, Mousse du Secret, il est éternel. Il ne peut pas avoir faim. Il peut abolir sa douleur et ses sentiments. Il peut abolir en lui toute forme d'amour comme d'émotion. Mais il ne peut pas Vivre.

Et bientôt, Mousse du Secret allait prendre un animal à la planète bleue. Un guérisseur à son clan. Un fils à ses parents. Un mentor à son apprentie. Livre l'apprentie à des responsabilités.

Et ne montrer aucune émotions. Emotions qu'il a toujours refusé d'abolir en lui. Refusé de renoncer à ses souvenirs, à ce qui le caractérisait comme vivant.

- Bonjour. Torrent des Esprits. Dit le mâle noir à l'autre mâle. D'un ton bienveillant. Car de la bienveillance pour ce petit terrien vivant. Il en avait. Beaucoup. Comme pour el lieutenant qui voulait tuer son chef. Comme cette apprentie guérisseuse qui a des hallucinations et qui sert de phénomène de foire à son clan. A un chat traitre, méchant et orgueilleux.

Il avait de la bienveillance envers cette chatte et sa portée. Ce merle. Ce solitaire.

- Je suis Mousse du Secret. L'ancien guérisseur de ce clan. Miaula-t-il en s'asseyant. Dévoilant une robe noire lustrée et musculeuse. Une robe couverte de poussière d'étoile. Qui autrefois dévoilait une maigreur de dénutrition, un poil rêche et mal entretenu, un chat qui a désiré mourir et qui a abandonné son rôle, son apprentie, ses obligations, ses responsabilités et son clan.

Comment peut-on souffrir sans savoir pourquoi, alors qu'on essaye de nous aider, au point où il en était arrivé ?

C'est la question qu'il s'est posé quand il a vu l'apprentie si maigre que même à travers son épais poil noir, on voyait ses côtes. Il l'a vue saluer gentiment son mentor d'un coup de tête délicat contre le poitrail avant de se précipiter chercher du gibier pour qu'ils mangent ensemble. Elle était remplie d'énergie. Cette faible apprentie. Il y a quelques lunes, elle refusait toute nourriture tant elle avait peur de celle-ci. Même lui, ne savait pas ce qu'elle pouvait bien voir.

Il se raidit un peu en la voyant saluer et discuter avec un autre chat. Là où il n'y avait pas d'autre chat. Elle est revenue vers son mentor et s'est tournée vers toi avec son visage d'enfant.

Tu regardes son mentor.

Elle n'est pas prête... Disaient les yeux de l'ancien éternel.

Nuage des Rivières s'inclina avec respect devant son ainé et se retira. Mousse du Secret remarqua ses tremblements quand elle passa à côté de lui. Elle avait toujours peur de ce qu'elle voyait avec les proies mortes. Mais elle luttait.

- C'est un problème épineux n'Est-ce pas ? Miaule le chat. Elle n'est pas prête. Mais elle ne le sera peut-être jamais. Tandis que toi, tu l'es. Nomme la, puis pars avec moi.

Mousse du Secret avait des projets spéciaux avec lui. Pour sa sagesse et sa patience. Il ne voulait pas la laisser seul comme on l'avait laissé seul au clan des étoiles. Il lui montrerait donc. L'étendue de ce qu'ils appellent en bas, le clan des étoiles et son territoire.

Il plonge son regard bleu violacé dans le sien. Gris métallisé. Mousse du Secret a un regard bienveillant, avec une point de désolation. Il fait ce qu'il a à faire. Oui, mais il le fait bien. Il comptait bien rester là, avec Torrent des Esprits dans cette épreuve jusqu'à sa fin. Et plus s'il le voulait. Pour Mousse du Secret, la vie après la mort n'est pas une vie. Mais il voulait faire en sorte qu'elle le devienne.

*

Cela fait maintenant d'innombrables lunes que tu es piégé dans ce lieu au mille et une étoiles. Lorsque tu as quitté le monde des clans, lorsque tu as décidé que tout ceci était trop dur pour toi, tu es monté au territoire du clan des étoiles. Es-tu heureux maintenant ? Tu as vu la mine horrifiée qu'a faite Etoile de Geai, sans parlé de Chant du Renard. Ca ne t'as pas fait mal de voir ta mère adoptive accourir vers toi et presser pour la première fois depuis tant de saisons son museau au poil long contre le tien ? Ca ne t'as pas fait mal d'entendre le gémissement de ta compagne ? Ca te t'a pas déchirer les entrailles de voir l'expression de la belle femelle couleur d'amande passé de la terreur au vide ? Tu as vu disparaître toute émotion de ses perles vertes. Tu l'a détruite. Tu sais ce que c'est le pire ? C'est que tu as eu pour la première fois de ta vie la vue, un cadeau inestimable, juste pour voir ceux que tu aime pleurer ton cadavre. Ca fait mal non ? Alors pourquoi as-tu pris cette décision ? Pourquoi lorsque tu regardes ton reflet d'enfant, tu ne peux pas le regarder en face. Tu ne veux pas regarder ses prunelles aveugles sans te sentir coupable. Tu sais ce que ce chaton vif d'esprit va devenir, tu sais ce que tu lui as fait. Et ça te rend malade. De là-haut, tu regardes ta mère devenir peu à peu un merveilleux chef de clan, mais elle ne sait même pas que tu es mort. Se souvient elle seulement de toi ?

Depuis que tu es ici, tu as repris un physique de jeune mâle et non plus d'ancien chétif. Ton poil a retrouvé toute sa luisance, ton regard violet bleuté a reprit tout son éclat vif et calme. Tes pattes te portent à nouveau, ton corps est de nouveau musclé, plus si chétif que tu ne tiens plus debout. Il t'arrive souvent de fermer les yeux pour retrouvé tes sensations d'aveugle. Ca te manque hein ? La vie. Mais tu ne la mérites pas. Tu n'as pas voulu que celle que Pelage Electrique t'a offerte, et tu as gâché celle qu'avait illuminé Douce Huile.

Du haut de tes étoiles, tu songes descendre et réparer ta plus grosse faute. Personne ne t'en empêchera. Tu es un guérisseur étoile maintenant, même si tu as commis deux erreurs irréparables, dont une que jamais tu ne te pardonnera. La première, tu as désobéis au code du guérisseur en laissant libre court à ton amour pour la femelle blanche. La deuxième, tu as abandonner. Abandonner ceux qui avaient besoin de toi. Tu as détruis ta compagne, tu as laisser une lourde responsabilité sur les frêles épaules de ton apprentie. Tu as laissé derrière toi un très jeune apprenti qui avait confiance en toi. Et malgré tout ça, malgré ta libération du point insurmontable qu'était ta vie, tu ne retrouves pas l'envie de vivre même dans ce lieu étoilé.

Tu poses tes pattes sur le sol neigeux. Tu es descendu sur le sol venteux, et tu marches lentement vers celle que tu dois guider. Ton apprentie es là, elle trie les branches de cousoude et se débarrasse de la bourrache inutilisable. Tu t'approches de ton ancienne élève. Ca te semble insurmontable, mais tu avances, tu dois faire ce que tu n'as jamais fais de ton vivant. Soudain, ton élève se raidie. En t'approchant par dessus son épaule, tu vois sous ses coussinets quelques touffes de poil noir. Ils portent ton odeur. Tu poses le bout de ta queue sur l'épaule de la jeune chatte. Elle sursaute à ce contacte et lève vers toi un regard emplit de désarroi. Tu inclines la tête sur le côté en ronronnant, tes moustaches remuent et ta queue se dresse dans ton dos tant tu es fier de ton apprentie. Chant du Cygne bombe le poitrail et retourne à son ouvrage.

Tu sors de la tanière et cherche du regard ta chère compagne.


Elle est là, en face de toi. Tu peux enfin la regarder, tu peux enfin plonger ton regard bleu violacé dans le sien, d'un vert menthe éternel. Tu lis dans ses yeux de la vie, enfin, de la vie, une vie sans fin. Tu lis dans ce regard que tu as tant de fois contemplé sans le voir, tu y lis tout l'amour qu'elle te porte et il est si grand que tu en as le vertige. Tes émotions commencent tout doucement à vibrer en toi, commencent à faire vibrer ton cœur et redonner à tes pattes l'énergie qu'il leur manquait après la mort.

- Salutation Douce Huile. Vous restez tout deux à la fois si proches et à la fois si loin, sans bouger. Ta douce compagne ouvre la gueule pour parler, mais pas un miaulement n'en sort. Tu clignes des yeux et enroule ta queue autour de tes pattes, cela fait trop longtemps que le son de sa voix ne t'a plus véritablement atteint.

Elle aurait pu te redonner la vie. Mais il était déjà trop tard. Maintenant c'est à toi de lui redonner la sienne. C'est à toi de lui rendre ce que tu lui a volé. A toi de faire le premier pas, ancien guérisseur corrompu. Ce guérisseur qui est si jeune mais qui parait si vieux. Tu t'approches de la femelle. En collant ton museau au sien, tu sens ses muscles tendus à se rompre, en enroulant ta queue autour de la sienne, tu la sens se détendre, en fermant les yeux, tu peux entendre son cœur battre. Ca te replonge en enfance, alors que vous n'étiez que deux apprentis rêvant de devenir guérisseurs. Tu souffles à l'oreille de celle qui a trop longtemps manqué à ta vie. Un miaulement qui avait changé. Plus ce son rauque et caverneux. Un miaulement tout aussi doux et calme qu'avant que ton mentor ne trépasse, avant que tout ne dégénère.

- Je t'aime Douce Huile. Tu te détache d'elle, sans pour autant la lâcher du regard. Et quelle que soit ta décision, jamais je ne cesserais de t'aimer. Tu te rassois, juste en face d'elle. Celle qui a redonner à ton cœur ses battements n'a toujours rien dis, mais ses yeux brillent, ils brûlent de vie et semble de consumer dans ce brasier vert.

- Je dois réparer mes erreurs. Et ma plus grosse erreur, c'est de t'avoir abandonnée. Tu inspires profondément avant de continuer. Avant de te détruire. Tes yeux brillent dans le noir, brûlent du rouge ardent de la détermination. Je vais te montrer. Te montrer ce que nous aurions été si jamais je n'avais pas laissé mon âme au camps de l'ombre. Tu détaches un instant tes yeux des siens, tu hésites. Tu les fermes, entendre mes bruits familiers du camps qui s'endort doucement te rassure. Tu les rouvrent et fixe une nouvelle fois Douce Huile. Tu attends sa réponse avant de faire quoi que ce soit.

Tu colles ta truffe contre la sienne, tu laisses son odeur t'enivrer, tandis que vos queues s'entremêlent, vos cœurs rejoignent la mêlée de leur rythme à l'unisson. Tu fermes les yeux. Elle les ferment aussi. Tu te sens décoller, comme si tu volais. Comme quand tu as rejoins le clan des étoiles.

Tu dois te concentrer, après tout, c'est toi qui détient entre tes pattes le pouvoir des étoiles. Ca y est vous êtes arrivés. Tu te regardes toi même, d'un œil nouveau, car il est de nouveau aveugle, mais moins aveugle que tu l'étais à l'époque. Tu sens l'odeur de ton mentor. Ca te serres le cœur, ta compagne veut souffler un mot, mais tu glisses le bout de ta queue touffue sur sa truffe pour l'en empêcher.

Tu donnerais cher pour entendre encore une fois sa douce voix au creux de ton oreille, mais ce n'est pas l'heure. (Référence à Doctor Who... BITCH ! (plage ?!) ouais) L'animal noir pose son museau sur l'épaule creuse de son mentor sur le seuil de la disparition éternelle. Car même "là haut", jamais tu ne l'as revu. Seul ses souvenirs d'apprentissage avec sa voix rauque et sa fourrure blanche cassée te hantent. Mais cette fois. Une chose a changé. Une seule toute petite chose a changé. Cette fois, tu es là, tu le vois mourir. Ca te torture sur le coup, de le voir dans cet état. Mais tu assistes à ses derniers instants. Il ne t'a pas dit qu'il était fière de toi, il ne t'a pas dit que tu étais quelqu'un de bien, ni même que tu avais été un très bon élève, pas même qu'il se souviendrait de toi. Mais tu étais là. Tu as dis " Adieu " et il t'as répondu " Adieu... Mousse du Secret " Cette fois, c'est lui qui t'a nommé. Cette fois, il t'a dit adieu, et tu étais là pour le voir mourir.

Flocon glacé c'est éteint. Mais ta destruction n'a pas commencé. La descente aux enfers n'est pas présente cette fois. L'âme du chat blanc rejoint les étoiles alors que tu fais ta veillée, le museau enfoui dans la fourrure du défunt. Douce Huile n'est pas encore là. Elle est déjà partie. Elle te manque mais tu ne sais pas encore à quel point. Ce matou ne sait encore rien de cet amour encore enfouit au plus profond de lui. Mais une étincelle, infime lueur dorée, a changé. A cet instant, ce chat en deuil aimerait ne jamais avoir intégré le clan du vent. Il aimerait être pelotonné contre sa mère, le cœur léger. Mais cette fois, toute son âme ne c'est pas évadée auprès de sa mère au dans son passé d'apprenti guérisseur. Cette fois, le souvenir de la chatonne au sourire enjôleur te revient et te fait sourire. Mais tu ne sais encore rien. Rien de cet amour que tu lui porte.

- Tu as compris ce qui a changé ?


Ton regard se durcit. Tu te détacha d'elle et balaya la scène d'un coup de queue. La colère commençait peu à peu à te gagner. Savoir qu'elle ne comprenait pas ce que tu voulais lui montrer te mettait hors de toi. Le regard embrasé de détermination mélangée à la peur, tu crachas presque au visage de la jeune chatte.

- Non ! Tu n'es pas responsable. Ce que je te montre, c'est ce qu'il se serait passé SI la mort de Flocon Glacé ne m'avait pas traumatisé. Tu voulais voir ce qu'il se passe après ça ? Attend. Je vais d'abord te montrer ce qu'il c'est vraiment passé " Tu administras au vide intersidérale sous vos pattes un coup de patte. Les images devinent claires, tes souvenirs refirent surface, ce qui laissa ton ancienne rage te dévorer.

Elle voyais à présent la vérité. Elle voyait le mentor sévère mais juste, elle voyait sa mort douloureuse au camp. Sans toi. Tu n'étais pas là. Tu ne sais plus pourquoi, mais tu n'étais pas là. La fourrure en bataille, tu regardas la scène d'un regard semi aveugle. Tu regardes cet animal détruit mentalement approcher lentement la dépouille de son mentor lors de la fin de la veillée.

- Nuage de Mousse. Monte sur le promontoire je te pris... La voix éteinte par la tristesse, Etoile du Loup te fit signe de venir près de lui. Il t'a donné ton nouveau nom. Mousse du Secret. Nom maudit. Par la mort de ton mentor. Sans toi. La colère t'a dévoré. En silence. Tu as hais le clan du vent. Tu t'es enfermé dans ta tanière jusqu'à sombrer, sombrer dans les abysses sans fond. Des abysses noirs, éternels, sans fin. Ton mental c'est peu à peu détérioré. Tu as laissé la scène se dérouler. Sans rien dire, tu semblais avoir tripler de volume tant ta fourrure était hérissée.

Puis, tout c'est enchainé. La mort de Chant du Renard. La disparition de tout contacts avec ta mère. La disparition du doux souvenir de Nuage Huileux. La rencontre avec Petite Opale. La descente aux enfers n'a été que croissante et ta chute n'en a été que de plus en plus vertigineuse. Pour n'arrivé qu'à un vulgaire souffle de vent qui t'a secoué, et stabilisé quelques temps. Celle que tu aimais était revenue. Trop tard. Ta chute touchait à sa fin. Un coup de folie, ta mort, libératrice. Pas pour longtemps. Après une chute si violente qu'elle a briser tout tes os, sans même faire un seul bruit. Faisant tomber une silhouette blanche au dessus de toi. Qui bientôt allait rejoindre son bien aimé dans les forêt de jade du clan des étoiles.

- Bien ! Maintenant, laisse moi te montrer ce qu'il se serait passé SI j'avais été auprès de Flocon Glacé à sa mort." Ton regard est assassin, écumant de rage, ton corps tremble à la vue de ce défilement de souvenirs. Tu as eu l'impression de revivre toute ta chute en accéléré. D'un mouvement de la queue, tu montres à ta compagne ta vie avec ce fameux "si". Tu es tourné vers elle, tu veux voir sa réaction, tu veux voir dans ses yeux ce qu'elle en pense, tu veux lire en elle comme elle aimerait lire en toi. Comme elle lisait en toi avant ta descente aux enfers.

Mais la vérité, c'est que rien n'a changé même avec ce « si ». Car tu es né pour tout rater apparemment. Tu es né pour mourir. Comme tout le monde. Mais toi, tu es né pour souffrir. Non, pas seulement souffrir. Tu es né pour te faire souffrir toi même.  Et que Douce Huile ai été là ou non, ça n'aurait rien changé. Tu l'as juste précipitée dans une chute qu'elle ne méritait pas. Elle, ce qu'elle méritait, c'était traverser la rivière calme et ne jamais sentir sa fin arriver. La fin est prévisible. On sait tous qu'on va mourir. Mais on ne sait pas quand. On ne sait pas combien de temps va durer le sursis depuis notre naissance jusqu'à cette date fatidique. Et cette fameuse date fatidique, elle l'avait obsédé des saisons durant.


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En fin d'année de 2014, il me semble.


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Trop pour les compter.


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Mon cher Moumousse, tu as les félicitations du conseil de classe.


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Thanos
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Douceur de l'Hirondelle. Annie.

Qu'Est-ce qu'un but ? Si je regarde sur Wikipédia, ce que ne peut bien évidemment pas faire Hirou, on me dit "Point visé, objectif.". Or, Cette douce femelle n'a pas d'objectif. Elle se contente d'avancer dans un monde qui est le sien. Elle essaye de se convaincre que ses pattes ne lui font pas mal. Que le monde sur lequel elle marche depuis qu'elle est aussi haute qu'une pomme bien mûre ne lui est pas hors de contrôle. Qu'elle peut tout contrôler, tout changer. Les choses, les gens, tout. Ce n'est pas un but ça. "Right now, I could just disappear, but it's a lie, it's a lie !" comme dit Hatsune Miku. Elle avance comme si sa disparition et son existance n'étaient que factices. Que si elle cessait de laisser de petites traces dans la terre sur son sillage, rien ne changerait. Comme si elle n'existait pas pour elle. Mais pour les autres. Douceur de l'Hirondelle n'a pas de but.

CARACTÈRE -


C'est une chatte d'une douceur sans pareil. Remplie de compassion et de gentillesse, elle est en général très appréciée. Elle n'est pas agaçante à être gentille avec tout le monde, elle est juste très douce dans ses gestes et dans ses paroles. Très silencieuse aussi, une jeune chatte incapable de mentir. Si elle défend un chat, elle le fait sans s'énerver. Jamais sa fourrure ne se gonflera. Elle restera douce, presque fantomatique.

Elle ne s'énerve jamais, ne perd jamais patience. Ca peut être troublant parfois. Elle aime regarder dans les yeux son interlocuteur, ses yeux ne sont pas spécialement beaux, ce n'est pas une chatte attirante par son physique quoique très raffiné et élégant, c'est un félin attirant par son caractère. Doux. Une douceur incomparable. Presque envoutante.

Elle est pourtant souvent dans la lune. Dans ses yeux rêveurs, scintillent des milliers d'étoiles d'un éclat pur et majestueux. Doux. Son physique est banal pourtant, mais on y voit tellement d'étoiles et de rêves y briller qu'on se prend à ta trouver belle. Assez discrète, elle vie dans sa propre ombre. Elle n'est pas positive, elle sait que sa vie pourrait être horrible, elle vie juste enfermée dans ses rêves. Dans un univers mental. Son univers mental. Son monde à elle. Là où on en peut l'atteindre.

C'est une chatte très sensible. Très fragile psychologiquement. Pas pour elle. Pour eux. Pour ces chats qu'elle regarde, ces chats avec qui elle vie. Douceur de l'Hirondelle est une femelle très douce... Si.. Douce... Elle regarde des chats à l'agonie. Ceux à l'âme détruite et piétinée. Elle en récupère les morceaux pour les raccorder. Pour reformer une âme. Raccorder une âme qu'elle chérirait. Une âme qu'elle protègerait. Pas avec pitié. Avec douceur et un soupçon compassion.

Elle ne vit pas dans un monde rose bonbon. Juste dans un autre monde. Quand on lui demande si ça va, elle dira de sa douce voix que oui. Parce que ça va. Elle va toujours. Jamais bien. Jamais mal. Elle redéfini tout ses sentiments. Tout ce qui l'entour. Qu'Est-ce que l'autodestruction ? La différence entre compassion et pitié ? Qu'Est-ce qu'un but ? La loyauté ? Jusqu'où s'arrête la liberté d'autrui ? Qu'Est-ce qui est réel ? Qu'Est-ce que le réel exactement ?

PHYSIQUE -
Une chatte gracieuse et douce à la robe blanche assombries de taches noires grisées. Juste sur ses oreilles, son museau et le bout de sa queue. Un beau gris perlé, même argenté marqué de stries charbonnées.

Sa fourrure est fine et douce, cette jolie femelle est haute sur pattes et possède un corps fin et élancé. Elle n'a pas vraiment de force physique, ni mentale d'ailleurs.

Ni souple, ni forte, ni spécialement belle. La robe qui part son corps est ordinaire. Mais elle est très gracieuse, douce et légère. Agile et digne, elle avance avec majesté le poitrail gonflé et la queue bien haute. Ses oreilles ne montrent aucune joie, pas de nostalgie, on voit dans sa démarche et dans ses yeux verts incroyablement pâles une grande douceur et un calme digne de l'olympe. Elle n'est pas hautaine, juste calme et sereine. Et douce.

Elle marche comme si personne ne la voyait. Comme une ombre. En discrétion, douceur, et silence le plus total. Au combat, elle est.. Misérablement faible. Cette chatte est la douceur incarnée, pas la vitesse. Pas la force. Pas l'agilité. L'élégance. Elle serait une espionne parfaite avec son air angélique et désintéressé.

Mais elle n'a pas l'allure d'une clanique non plus. Ni même d'une solitaire d'ailleurs. Son poil est naturellement lisse et soigné. Elle n'a même pas à passer du temps dessus.

Douce lueur blanche. Non, pas blanche. Elle a quelques taches noires. Non, en réalité, ce chaton a des taches plus grises que noires. Ses petits yeux sont fermés à point. Pauvre animal. Née dans un monde bien cruel. Chérie par sa mère. Danse des Rivières était une charmante chatte aussi blanche qu'une Edelweiss. Elle est morte. Abattue par la maladie. Comme tant de chatons. Comme la totalité de sa portée. Elle n'a réussi à garder en vie qu'un seul de ses amours à elle. Un seul trésor. Elle n'aurait pas du mourir si tôt. Petite Hirondelle c'est demandé pourquoi. Pourquoi elle ? Pourquoi maintenant ? Est-ce que c'était de sa faute ? Puis elle s'est demandé pourquoi elle li a dit de vivre. Pourquoi elle lui a dit de rêver. Elle s'est demandé ce qu'était un rêve. Ce qu'était la vie. Ce qu'était la mort.

Pourtant, la chatonne a garder une grande positivité. La mort ne devait pas l'abattre. Elle le lui avait dit. Sa maman. Quand elle pouvait encore sentir sa chaleur contre son corps. Avant qu'elle ne perde les forces qu'elle avait effacées à mettre au monde ses trésors. Et le chagrin de n'avoir pus en garder qu'un seul près de son cœur.

Où est elle maintenant ?

Elle a levé le museau vers les cieux une fois. Est-ce que tu es là haut Maman ? Mais personne ne lui répondit. Et Petite Hirondelle resta là longtemps. N'écoutant qu'un silence lourd. Elle n'a jamais eu aucune réponse. Aile de Corbeau a disparu. Il a mentionné les clans, la maladie. Puis il est parti. On a expliqué plus tard au chaton qu'il était parti des clans pour devenir un solitaire. Pour ne plus revoir le fruit de son chagrin : une chatonne qui avait vraisemblablement volé la vie de sa maman en restant en vie, consumant une à une ses forces. Mais la chatonne n'était pas affectée. On s'était toujours bien occupé d'elle. Sa jolie petite frimousse angélique n'avait jamais manqué d'affection et de bons soins.

Nuage de l'Hirondelle était une chatte attentive et appliquée. Mais pas des plus douée. Les techniques d'une bonne guerrière ne lui étaient accessibles qu'avec labeur. Mais elle voulait y arriver. Elle y était déterminée. Pourquoi ? Pourquoi avoir été déterminée à faire quelque chose que de toute façon elle n'a jamais réussi ? Sa détermination était orpheline.

Puis elle a commencé à vivre dans sa tête. Elle ne portait pas un masque. Elle était... Dans sa bulle. Dans sa propre tête. À rêver. Rêver qu'elle rêvait. Et rêvait que ses rêves se réalisaient. Rêves de force. De sagesse et de malice. Elle a voulu abandonner plusieurs fois. Elle voulait être une bonne guerrière. Elle était une bonne guerrière. Pas une bonne combattante. Elle était une chasseuse hors paire, discrète et rapide. Mais pas une bonne combattante. C'est ce que lui reprochait son mentor. Il voulait faire d'elle une guerrière meurtrière. Aux griffes acérées. Apparemment.

- Je ne veux pas leur faire de mal...
- Ca peut te sauver la vie. Tu n'as pas le choix !
- Mais et la leur alors ?
- Crois moi Nuage de l'Hirondelle, tu apprendras bien vite que la vie des autres, il vaut mieux s'en ficher
. Elle n'avait rien voulu entendre. Pour elle, chaque être n'est pas né avec un objectif à dépasser mais avec le plus simple des objectifs à atteindre : être heureux. Juste cette valeur des plus simple et des plus douces : être heureux. Et elle n'était qu'un petit messager, pour aider. Ou non. Elle était déjà heureuse. Alors elle aidait les autres à l'être.

- DOUCEUR DE L'HIRONDELLE ! DOUCEUR DE L'HIRONDELLE !

Clamait le clan. Elle se sentir gonflée de fierté. Elle aimait son nouveau nom. Elle aimait entendre ces voix distantes acclamer son nouveau nom, son nouveau rang, cette nouvelle tranche de sa vie, ce nouveau rêve qui perdait son brouillard féerique pour prendre une teinte plus sombre. Une teinte différente. Colorée. Qu'elle décida de nommer doré. Son monde était bleu. Celui de dehors était doré. Inondée d'un soleil éclatant, la jeune chatte immortalise cette image, cet instant, dans sa mémoire. Comme un papier peint doré.

Douceur de l'Hirondelle est heureuse. Non ? Pas tant que ça. Elle n'a pas besoin d'être heureuse. Si le clan des étoiles lui a prit sa maman, c'est qu'il y a une raison non ? Ils ne me l'ont pas prise. Ils m'ont forcée à leur donner sa vie, en échange de la mienne. songea la guerrière perdue dans une rivière de pensées affabulantes. "The lying girl", ou encore "Rolling girl" ? Ça correspond bien à Hirou. Perdue dans un vaste palais mental. Un palais comme Versaille. Non, lus grand encore, comme le Tardis. Comme les archives de Magnussen.

Avec douceur, la jeune chatte continue son périple dans son désert doré qu'elle couvre d'une rivière bleue rêveuse. Un bleu aux nuances infinies. Alors que le doré, lui, n'a pas de nuances. Il est opaque. Il est trop brillant. Par endroits, il est si brillant qu'il n'est plus doré mais blanc. Comme l'astre solaire. Une lueur plasmique. Une fournaise qui brûle des quantités infernales son hydrogène.

Alors que son monde à elle est différent, son bleu lumière est comme Europe. Il y fait chaud, mais non. Il y fait froid. Il y a une croute de glace, puis de 100km d'eau. Ainsi que des geysers. une atmosphère trop fine. Mais Douceur de l'Hirondelle vit dans un rêve, elle s'en fiche, des lois de la physique. Elle projète son esprit où elle veut, quand elle veut, comment elle veut.

*

Le rêve s'éternisait dans sa tête. Elle entendait son propre cauchemar crier à l'aide. Elle entendait sa propre descente aux enfers s'annoncer, vite Hirou, montre lui que tu tiens à elle, le temps s'abrège.

Le temps s'abrège.

Rien que de penser ces mots, elle sursauta. Oui, le temps s'abrège. Le temps de son mentor s'abrège. Et elle s’apprête à l'accepter, pour se reconstruire, pour mieux s’effondrer quand elle sera bel et bien partie.

Je ne veux pas qu'elle parte ! Songe-t-elle. S'entendre penser la fait sursauter. S'entendre dire "je", désirer quelque chose, la fait sursauter. Ça lui fait peur. Elle n'a pas l'habitude de désirer quelque chose en lien avec.. Avec une autre personne.

Elle se sent fondre comme neige au soleil. Comme emportée par la mer, un château de sable. Construit et détruit aussi vite. Les métaphores se mélangent dans sa tête. Rose noire s'en va comme la mer. Douceur de l'Hirondelle s'écroule comme un château de sable. Son chant de sirène s'abrège, comme l’espérance de vie de son mentor. Les tourbillons de son rêve bleu se désagrège. Il se transforme. Il change de couleur. Change d'atmosphère. Le phare ne brille plus. Elle ne le voit plus. Où est la lumière ? Où sont les couleurs ? Les chants ? Elle n'entend plus que le tambourinement affolé de son cœur, il a le mal de mer. La mer noire est salée, elle lui brûle les yeux.

Et voilà qu'il pleut. Non, il ne pleut pas vraiment, bien sûr. C'est dans la tête de la douce guerrière qu'il pleut. Jouant de sa conque comme Triton pour tenter d'éteindre l’incendie qui s'est déclaré dans sa tête. La mer c'est la mort de Rose Noire. Le combustible c'est la nature même de Douceur de l'Hirondelle. C'est la pluie que déverse Triton en essayant d'éteindre le feu de la peur, le feu du cauchemar.

Au delà du ciel, au delà du monde doré. Même au delà du rêve bleu. Une petite Douceur de l'Hirondelle se recroqueville sur elle même. Nuage de l'Hirondelle appelle son mentor. Elle a peur ici, les couleurs ont disparu. Tout est si terrifiant, sans couleurs, sans le chant des couleurs et leurs formes.

- « Je ne peux rien faire pour t'aider, hein ? Piailla Petite Hirondelle. J'essaye d'être forte, mais j'y arrive pas. J'ai jamais rien perdu à part ma mère, et maintenant je suis adulte. Tu comprends ? Je sais pas comment réagir. T'as p-pas le droit.. De faire ça.. ? » Mais elle ne trouve rien à dire d'autre. Juste être égoïste. Égoïste mais sincère. Si c'était facile, tout le monde le ferait. Mais là, on parle de Douceur de l'Hirondelle. Elle ne vie pas ici. Elle plane tellement loin de tout que redescendre comme ça, c'est dangereux.

Je te dirai bien de l'aider. Mais tu joues le point de vue de Rose Noire. Prend soin d'elle. Car Hirou tient à elle.

Elle revoit les entraînements. Elle revoit le monde de son mentor. Le doré et noire qui l’enveloppait. Noir et doré ayant disparu dans les vents ascendants au dessus de la mer. Tandis que la lune provoquait marée sur marée. Faisant tanguer la rose vers un précipice. Elle se fait couler elle même. Elle et son histoire. Elle est son histoire. Elle et ses courants ascendants. Elle est ses courants ascendants. Coulant comme le Titanic. Mais le Titanic a coulé à cause de sa propre masse, à cause de son propre capitaine. Il est sa propre perte.

Tremblante, la douce Hirondelle s'envole. Elle s'écroule au fond de l'eau comme une sirène. Elle tente d'apaiser les peurs de l'eau. Tente d'apaiser les craintes. Demande à Triton de brûler tout ça. De brûler le cauchemar. De brûler la descente aux enfers. Avec douceur, l'hirundinidé vint heurter, avec tellement de douceur que cela devint une caresse, la joue de son mentor en signe d'affection. Une caresse d'Hirondelle.

Du fond de sa détresse. Le château de sable se reconstruit. Pour mieux s'effondrer sur lui même quand elle mourra.

Du fond de sa détresse, la sirène reprend sa chanson. Pour mieux appréhender les sombres couleurs de ce monde doré.

Du fond de sa détresse, Douceur de l'Hirondelle sourie à son mentor.

- « Tu penses que tu arrêteras de souffrir, quand tu seras partie ? » Elle sourie mais il continue de pleuvoir. Il pleut de l'huile, elle n'arrive plus à s'en dépêtrer. Elle se sent lourde.

- « Dis, Rose Noire... Tu vas bientôt savoir ce que ça fait, de partir. Son sourire s'élargie. Ses larmes s'accentuèrent. Mais son sourire, son innocence, son insouciance, c'est si vrai que la tempête en elle fait rage. T'as pas à avoir peur. Tu as déçu tellement de choses. Malgré toutes les épreuves, c'est la maladie qui va t'achever. Je trouve ça.. Glorieux. Une gloire de Rose. Une Réminiscence de la Rose. » Comme un phœnix qui renaît de ses cendres. Comme Ikki revenu à la vie, toujours plus fort, toujours plus charismatique.

- « Dis.. Si, là haut, tu retrouves ma mère... Tu la.. Tu voudras bien la saluer de ma part ? Lui dire que je me souviens d'elle ? Que je l'aime toujours autant ? Que son seul trésor est devenu grand ? T-Tu sais, je suis la seule survivante de ma portée, e-elle tenait beaucoup à. À me voir grandir. Tu sais, j'ai dis à tout le monde au camps qu'elle s'appelait Danse des Rivières. Mais j'ai menti. J'ai jamais su son nom. Alors je l'ai inventé. J'ai jamais connu son vrai nom. Alors j'te souhaite de retrouver ta fille. Que ça soit de ton vivant, ou de votre mort à toute les deux. Dis toi que c'est la même fin pour tout le monde, que si on meure jeune, on prend juste un raccourci. Pour aller dans les étoiles. Là où la vie continue. Je suis sûre que tu seras plus jeune. En parfaite santé. J't'oublierai jamais. » Elle lui disait adieu alors qu'elle était toujours là, en vie, face à elle. Mourante. Elle se serait laissé massacrer pour l'entendre parler. La voir bouger. La savoir.. Présente. Avec elle. Combattante comme elle l'avait toujours été.

J'ai souhaité qu'on vienne en aide à Douceur de l'Hirondelle. Maintenant je te souhaite de prendre soin de Rose Noire. Le quatrième mur n'est qu'une feuille de papier froissée ici bas. Non ?


Création

Été 2018.


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Une petite poignée.


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Mon trésor de rêve anti-dépresseur à moi, tu as les félicitations du conseil de classe.


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Thanos
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Majeté Oubliée

CARACTÈRE - Une sacré femelle que nous avons là. Sa maman disait qu'elle irrécupérable tant elle étant empotée. Pourtant, Majesté Oubliée, c'est une femelle gentille et attentionnée. Elle est très timide et souffre beaucoup de son œil manquant. Parce que Majesté Oubliée, elle, elle a un œil qui est déformé depuis sa naissance. Elle est très peu sociable et très timide. Elle parle peu, pour ainsi dire jamais. Les gens disent que c'est parce qu'elle est si bête qu'elle ne sait même pas parler. Mais Majesté Oubliée, elle sait parler, mais elle a une voix faible même si elle est très douce. Rauque et trop aiguë aussi, mais c'est parce qu'elle ne parle pas assez.

Elle est très forte, et ses sens sont très développés. Mais son oeil droit a une vision très peu développée, plus elle vieillit, moins elle voit. Elle sera aveugle avant d'avoir sa 60ème lune. Mais son ouïe est très développée et elle a une mémoire très performante. Elle est d'une intelligence très moyenne, elle est même un peu.. Simplette. Mais elle est pas méchante, la petite Majesté Oubliée. Mais comme Forest Gump, elle est d'une gentillesse sans égal et court.. Beaucoup trop vite pour pas être remarquée, et peut nager avec puissance et efficacité.

Vous savez, vous les humains, Steve Rogers, lui, il fuyait pas. Bah Majesté Oubliée, elle, elle fuit tout le temps. Elle court tout le temps. Si quelqu'un essaye de lui parler et qu'elle sent la tension monter, elle va partir. La petite Majesté Oubliée, elle est très sensible. Elle ne comprend pas toujours tout, quand on lui parle. Elle utilise des mots très simples.

PHYSIQUE - C'est une chatte majestueuse. Une majestueuse borgne de naissance. Il ne lui manque pas un oeil, non, il est juste déformé de naissance et elle ne peut voir de cet œil. Une femelle qui se prend pour un mâle, une femelle blanche au poil court, une queue touffue brune, comme ses oreilles assez grandes et parfaitement triangulaires. Ses quatre pattes sont décorées de chaussettes plus ou moins longues. En réalité la fourrure brune sur son corps est tigrée, et semble presque rouquine. Cela dépend du temps. Vous savez, comme un joli chat roux, on peut ne pas savoir s'il est vraiment roux ou s'il tire plus sur le brun ou le crème.

Elle a un océan agité dans les yeux, même le déformé est d'un bleu sans pareil. Un corps puissant et musculeux. Elle court très vite, ses pattes sont hautes et d'une puissance inégalée à la course, même par son frère. Mais son œil qui ne voit pas, la fait atrocement souffrir. Ca lui donne mal à la tête, très mal à la tête. Surtout le soir quand elle va se coucher et le matin quand elle se lève. Comme si tout les oiseaux de la forêt gassouillaient et picoraient son œil de l'intérieur, puis partout dans sa tête.

En réalité, ce n'est pas sa beauté qui est surprenante, son frère est bien plus beau et élégant qu'elle, d'après le clan. Sa Majesté ne vient pas de son physique, mais de son mental. Le mot "Majesté" lui vient de sa détermination, et de sa simplicité.

La petite tâche était brune claire. Presque blanche. Mais ses minuscules pattes étaient encore roses. Comme son joli petit museau. Impossible de savoir si elle resterait brune ou si elle s'assombrirait. Ou s'éclaircirait. La jolie chatonne n'ouvrit qu'un seul de ses deux yeux. La mère se demanda si sa fille n'avait pas un problème. Et en effet. Et quel problème. Elle était borgne. Le guérisseur réussi à lui faire ouvrir les deux yeux. L'œil droit était déformé, et apparemment complètement aveugle. Et même douloureux pour l'animal.

Petit Oubli était destinée à être complètement aveugle, apparemment. C'est sa maman qui le lui avait dit. Mais elle n'a pas voulu lui expliquer pourquoi. Elle n'a pas voulu non plus lui dire pourquoi son deuxième œil lui faisait si mal. Pourquoi Petit Océan, lui, n'avait pas mal. Sa Maman lui disait avec douceur qu'elle ne comprenait pas, quand on lui expliquait des choses simples. Mais Petit Oubli, elle était intelligente. Même si elle ne parlait déjà pas beaucoup à l'époque. Elle savait qu'elle n'était pas comme les autres. Qu'elle était plus.. Plus lente. Moins agitée que les autres chatons. Ce qu'elle ne comprenait pas, c'était pourquoi. Puis elle a fini par s'en moquer. Elle se disait qu'elle n'avait pas besoin d'apprendre, que ça lui faisait mal à la tête.

Alors, la jolie et forte simplette grandit dans la littérale tyrannie d'un mentor exigeant. Elle avait demandé pourquoi Nuage Océanique avait été acclamé mais pas elle. Mais personne ne lui a répondu. Elle avait demandé pourquoi elle devrait aller chez les anciens, pourquoi elle ne pourrait pas devenir une guerrière. Mais là encore, personne ne lui répondit.

Un jour, la novice entra dans la tanière des apprentis. Elle avait posé une patte sur celle de Nuage Océanique. Elle lui dit d'une voix où perçait une grande fatigue. Une grande fatigue de poser des questions, et de ne jamais avoir de réponse.

- Nuage Océanique, pourquoi on a toujours été ensemble ? Avais-elle demandé.
- Parce que je suis ton frère. Nous avons la même maman. Avait-il répondu.

Son frère ? Elle ignorait jusqu'à ce que sa maman avait eu un autre chaton, avec elle. Elle ne savait pas trop pourquoi, peut-être la fatigue de l'entrainement, ou parce qu'il t'avait répondu, mais elle a commencé à pleurer.

Ca lui faisait très mal. De pleurer. Surtout quand elle ne savait pas pourquoi, mais c'était surtout que ça lançait son œil déformé. Elle avait peur qu'un jour, elle ne s'endorme à cause de la douleur et ne se réveille pas.

- Je peux rester près de toi, cette nuit ? Demanda-t-elle.


Création

Été 2018.


Nombre de rps

Deux.


Son jugement

Tu as du potentiel Oubly.

Mais je n'ai aucune inspiration pour un eprsonnage comme toi. Tu mérites quelqu'un qui s'occupera bien de toi.

Tu as les remerciements du conseil de classe. Merci d'avoir existé, Majesté Oubliée. Tu ne seras pas oubliée (sans mauvais jeu de mot).


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Thanos
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Erika

Elle est née dans le champs d'une idée de projet de série audio originale avec Sanstime. Chose qui n'a jamais aboutie.

Elle n'a donc jamais évolué, une jeune allemande un peu entêtée. La grande pote de Vladislava plus discrète que la jeune russe, mais tout aussi curieuse et mordue de sciences et de maths l'une que l'autre.


Création

Été 2018.


Nombre de rps

Un seul.


Son jugement

Tu as les remerciements du conseil de classe.


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Thanos
Philiiiiipe ! Viens ici que j'te bute enculé !
Messages : 32
Date d'inscription : 31/12/2018
Mer 2 Jan - 18:24
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Arelys

Arelys est une elfe à la taille fine et souple. Elle est agile et court vite, mais a une structure osseuse assez fragile. Son visage est rond, claire, et taché d'une invasion de petits guerriers. Des guerriers très forts et assez élégants. Une armée se dresse sur le visage de Arelys : des taches de rousseur. Cela rend sa peau fragile.. Son expression est sans tensions apparentes. Son anxiété, elle sait la masquer comme un vernis sur un vase ébréché. Ses oreilles sont fines et un peu plus longues que celles des autres elfes. Elle a sur la tête une longue chevelure rouquine de flammes. Ses yeux brûlent d'un bleu assez spécial. Claire mais un peu vert autour de la pupille.

Arelys est une elfe à la force physique que l'on pourrait qualifier de médiocre. Comme son endurance au corps à corps et de son incapacité à nager. Mais c'est une femme qui court vite, et longtemps. Elle est dotée d'une très bonne souplesse.

Arelys a de grandes jambes, des bras fins et peu musclés mais brandissant fièrement son arc ou ses lames si besoin est.

Ahah, la voix de Arelys. Elle est comme qui dirait postée disparue. Elle parle très peu, bien qu'elle soit très calme et sociable. Sa chevelure cuivrée brille souvent en extérieur, au soleil comme à la pleine lune. Être un elfe et avoir naturellement une peau sans cernes, ça aide quand on est insomniaque.

Arelys est une femme de tempérament. Si elle a quelque chose à dire, elle le dit. Elle a souvent été réprimandée pour ça. Les elfes sont vus comme des êtres précieux et polis. Elle ne c'est jamais faite à la vie des elfes, dans un lux sans fin, et à la pureté de son peuple. Elle a toujours été trop direct. Trop franche. "Il y a des choses qu'il vaut mieux ne pas dire Arelys" lui avait on dit quand petite fille, elle avait demandé pourquoi ils n'avaient pas aidé les nains de la montagne solitaire.

C'est une femme douce et attentive, très discrète malgré son franc parlé. Elle observe dans l'ombre et sait se montrer chaleureuse. Sociable qui a l'air solitaire. Aimable qui a l'air froide. Elle ne fait pas si étrange que ça, dans le peuple des elfes. C'est un peu l'exception qui confirme la règle.

C'est une elfe qui ne pleure pas, elle préfère montrer un sourire déterminé lors de ses échecs. Car s'il y a un mot qui ne fait pas parti de son vocabulaire, c'est abandonner. Que ça soit une tache, ou une personne. Quand il lui a fallu affronter les flots pour la première fois, elle a su le faire. Mais a désirer ne plus jamais mettre les pieds dans l'eau. Cette peur panique du noir et de l'eau, elle ne sait pas vraiment d'où ça vient. Peut-être des histoires effrayantes sur l'anneau unique. Ou de ses comptes et légendes où des personnes se perdent dans leur propre obscurité pour ne plus jamais y ressortir et finissent par s'y noyer.
La nourriture ne fait pas parti de ses préoccupations. C'est déjà bien un enfer de la faire boire. Mais elle aime le claire de lune. Et les étoiles. C'est une bonne vivante, mais elle n'est pas trop festives. Pas du tout alcool. Plutôt tranche de rigolade et des copains avec du saucisson et du jus de pomme.
Elle a une affection particulaire à l'accrobranche, la course et le tir à l'arc. Elle aime aussi la connaissance, historique, biologique, des nains, des hobbits, des elfes, qu'importe.
on but ? C'est précisément ce qu'elle recherche. Non pas qu'elle se sente inutile. Elle n'a juste pas de but. Pas d'objectif. Elle ne veut pas être la meilleure. Elle ne veut pas être une héroïne ou une grande parmis les géans tel que dame Galadriel.

Pour une femme qui est d'un tact monumental, quoi de plus insultant que le mensonge ? Pourtant, tout le monde ment.
Face à un danger, Goblin ou orcs, elle préconise la fuite si les ennemis sont en nombre. Mais on abandonne pas les blessés. Elle est solitaire mais loyale. Elle ne parle pas souvent d'elle et de son enfance. Peu nombreux sont ceux à savoir que la mort de sa mère l'a réellement traumatisée et qu'elle ne s'en est jamais remise. Mais s'il y a une chose que personne en sait, c'est qu'elle ne veut pas d'enfant ou de mari, et elle ne le dira jamais à qui que ce soit, elle préférait d'ailleurs mourir sous la torture que de révéler que cela la terrifie. Elle est terrifiée à l'idée de faire à quelqu'un ce que la mort de sa mère lui à fait, à elle.

Un monde en guerre. Un monde qui pour elle sonnera bientôt son glas de fin. Elle s'en voudra très certainement de n'avoir jamais vraiment fait quelque chose de sa vie à part dévorer des livres par centaines et braver ses limites physique, aussi médiocres soit-elles.

Le sort du monde la terrifie. Elle n'a pas envie que tout ce qu'elle a vu de ses yeux émerveillés ne disparaisse. Elle n'a pas envie que le règne des rois et seigneurs qu'elle connaît ne cesse. Elle ne veut pas voir ce monde sombrer dans une terreur immonde et pratiquement sans fin.

Le ciel bleu, de noir de teindra.
La jolie crinière rousse, brune deviendra.
La vie étincelante, dépourvue de flamme sera.
L'espoir brillant, dans les ténèbres s'évanouira.
Toute chose qu'on peut aimer, à haire sera.

Elle n'est pas pessimiste, elle a juste perdu espoir. Elle c'était rendu compte il y a longtemps que le monde est cruel. Que sa vie n'avait que peu d'importance par apport à certaines et qu'elle mourrait probablement dans l'oubli pour protéger une vie qui elle, est sacrée. Pour une cause qu'elle soutiendra. Ou non. Pour une personne qu'elle respectera. Ou non. Et elle n'a pas le choix. Aucun choix ne lui est accessible.

Pourtant, du haut de son jeune âge, pour une elfe, elle dresse ses oreilles pointues vers la toison bleue de saphir étincelante de cristaux blancs. Elle dressera sa détermination et sa loyauté pour défendre jusqu'à la mort tout ce qu'elle a pu voir, visiter, apprendre.

Fut un jour fort lointain de l'an 2681, où une petite fille aux oreilles pointues vit le jour. Les jours passèrent et une crinière cuivrée fit son apparition sur le sommet de son crâne. Elle était pâle, avec un visage rond, un nez fin et deux perles bleues foncées qui ne tarderaient pas à s'éclaircir. Son poids mis un temps fou à se stabiliser, elle était souvent bien trop en dessous de la moyenne pour les médecins de Mirkwood.

Le visage d'ange de l'enfant se contractaient souvent en de violents spasmes, tandis qu'un torrent de larmes se déversait sur ses joues rougies par les flammes lacrymales. Pourtant, c'était juste un bain. Un bain peut-être un peu trop chaud pour cet enfant, mais il fallait bien la laver. La mère sentait entre ses mains le cœur de l'enfant hurler. Il grondait comme un ouragan. "Loin, loin, emmène moi loin" beuglait l'organe dans la poitrine de l'enfant Elfe. Elle ne s'arrêta de hurler seulement quand l'air lui manqua, mais sa bouche était toujours béante, ouverte en un trou noir d'où vomissait un hurlement silencieux des plus atroces. Comme si l'eau lui faisait mal. La douce mère sentait entre ses bras les tremblements terrifiés d'un enfants à la simple vue de l'eau.

Laurelin était une mère aimante, attristée par la phobie peu conventionnelle de son enfant. Elle était même allé voir le seigneur de Mirkwood pour savoir d'où venait le terrible mal des eaux dont souffrait sa fille. Mais rien y fit. Et La fillette ne que put braver sa peur.

En 2831, vint une douce surprise à la petite elfe de tout juste 110 ans. Une petite sœur. C'est probablement l'une des choses les plus adorables qu'elle n'ai jamais vu.

Les années passèrent. Mais pas assez.

Guerre.
Morts.
Sans nom.
Sans visage.
Sans fin.
Morts.
Morte.
Maman.
Maman.
MAMAN.
Elle était trop jeune pour comprendre. Trop jeune pour comprendre ce qu'était ce massacre. Trop jeune pour savoir bien des choses. Mais ce qu'elle savait, c'est que sa maman était morte. Et la mort signifiait qu'elle ne la révérait jamais. Elle n'a pas comprit que sa maman était morte en soldate pour les elfes de sa patri. Juste qu'elle était morte et qu'elle ne la reverrait jamais. Elle n'avait jamais eu à faire à la guerre avant ça. Elle n'avait jamais pensé être séparée de sa mère avant ça. Contre toute attente, la jeune elfe continua de se montrer à son naturel. Les mêmes mots parfois même cruels, la même sociabilité, la même énergie, la même soif de savoir, la même discrétion. Elle n'a rien demandé à personne. N'a pas accepté les condoléances. Ni l'aide. Elle c'est mis une rengaine. Elle a fait tourner en boucle un vieux disque rayé, toujours avec la même chanson : "tout va bien". Elle n'a jamais supporté d'avoir perdu sa mère. C'est étrange. Car elle n'en a jamais rien montré. Elle n'a jamais réussi à la pleurer. Quand la jeune elfe a appris la mort de sa mère, une seule pensée à fuser dans son esprit.. Elle ne lui avait jamais dit qu'elle l'aimait.

Le père de la jeune Elfe ne c'est pas remis du décès de sa chère compagne. La mort de la douce Elfe a également beaucoup perturbé la cadette de la famille. Arelys, quand à elle, semblait d'un marbre verni impérissable. Pourtant, sa maman lui manquait. Atrocement même. Mais alors qu'elle rejetais toute l'aide dont elle aurait eu besoin, elle se renferme et cesse de penser à ça. Elle réussi à se convaincre elle même que sa Maman n'a jamais existé. Qu'il ne faut pas de Maman pour être né. Réflexion faite, elle trouvait ça complètement stupide. Mais c'était ça, ou accepter que sa Maman soit morte. Chose insupportable pour elle.

Elle s'éloigna progressivement de sa famille. Laissant son père et sa sœur agoniser, loin d'elle. Ils étaient pour elle un poison auquel elle ne pourrait résister. Un poison auquel ils pourraient s'immuniser. Avec de la patience. Beaucoup de patience. Mais elle, sa patience s'était amenuisée avec le temps. Sans trop qu'elle sache comment et pourquoi.

Arelys a toujours aimé la neige. Mais elle l'a encore plus aimé quand sa chère petite sœur lui a prêté un arc pour qu'elle s'exerce. Elenna du lui montrer la posture de son torse, de son bassin, de ses jambes, de ses bras. Etant une flûtiste débutante, elle pris le pas assez rapidement. La posture était la même. Les jambes en arc, le dos bien droit, sur le côté pour pas se faire mal. C'est la même chose à la flûte. Arelys braqua son arc pour la première fois. Elle visa un arbre. Sa sœur replaça ses bras légèrement sur la droite. La jeune elfe était surprise que les bras de sa sœur ne tremblaient pas d'un poil. Arelys tira. Confiante, elle regarda son premier tir. La flèche parti droite et forte. Pour l'instant, tout va bien. Mais après, ça a mal tourné. En effet, la flèche se tourna sur elle même et alla se loger dans une vitre.... Oups.. ?

Eheh....
Non.
Non. Non. Non. Non. NON ! NON NON NON NON ! pensa la fille quand on la convoqua pour faire parti de l'escouade de son père. Faire parti d'une équipe de patrouille n'était pas un poids en sois. C'était aller dans la forêt et couper par la grande cascade qui la tétanisait.

- Non. Répondit-t-elle d'une voix forte et espiègle. Ce n'est pas sa faute... Cette elfe qui n'avait pas l'habitude de parler ne contrôlait pas la puissance de sa voix. Ni sa hauteur. Ce qui était un hurlement d'autodéfense face à une peur panique se transforma rapidement en désertion. On ne lui avait pas reproché tant que ce qu'elle pensait. Mais son père, lui, pensait que cela était pour la jeune fille un déshonneur et lui porterait de terribles préjudices dans son avenir d'elfe.
- Ma fille, tu dois faire un effort... Il est bon de se taire aussi parfois... Dit-t-il le regard triste.
- Je ne peux pas, père. Rétorqua-t-elle, sur la défensive.
- Ca te rassurerait si je te disais ce que l'on va faire ? Proposa le père de cette elfe braqué contre le monde entier.
- ... Elle ne su que répondre.
- Arelys... Tu me diras un jour, pourquoi tu as peur comme ça ?
Prise au dépourvu, elle regarda l'elfe et rabaissa aussitôt son regard. Trop pénible à supporter. Un regard détruit, qui peine à se reforger une âme dans les débris de ce qu'il en reste. Mais celle d'Arelys n'a pas encore terminé ton travail.
- Je ne sais pas vraiment d'où ça vient... J'ai juste p-peur de me noyer... J'ai l'impression que l'eau elle même veut me dévorer pour ne plus rien laisser sur son sillage. Qu'elle va m'emporter et ne plus jamais me laisser partir. Dit-t-elle d'une petite voix.
- Tu sais, on ne fera que les traverser. Il n'y a rien de terrible. On va juste aller voir si les araignées ne font pas de siennes dans la forêt. C'est juste de l'observation. Arelys reste silencieuse. Les mots de son paternel ne la rassure pas du tout. Elle angoisse. Elle se dit que de toute façon, même si elle dit non, et qu'elle le répète jusqu'à le graver à son ADN, elle n'aura jamais le choix. Arelys a toujours refusé de sortir de Morkwood, spécialement pour ça. Pour ne jamais avoir à traverser des eaux. Même passer sur un pont. Elle en était incapable.
- Viens avec moi, Arelys. Dit l'elfe avec un sourire bienveillant. Elle sait très bien ce qu'il va faire. Et il en est hors de question.

Mais...
Elle prit la main de son père et le suivit docilement.

Un soleil de plomb faisait flamboyer ses cheveux d'un étincelant roux. Mais ses yeux étincelaient d'une toute autre magnificence : celle de la peur.
- N'aie craintes mon enfant. Je suis là, tout ira bien.

Arelys mit un pied dans l'eau. Elle lui montait jusqu'aux mollets. Elle se figea et s'accrocha à son père, la tenant par les épaules. Elle avança à pas lents. Très lents. Elle senti ses tremblement redoubler quand l'eau atteint ses cuisses. Sentir la chaleur des mains de son père ne la rassurait plus du tout. L'eau déversaient leur hurlement déferlant dans ses oreilles dans un bruit assourdissant. Ce n'était pourtant qu'une petite rivière. Tout ce qu'il y a de plus calme, il n'y avait pas le moindre courant. Le père de l'elfe c'était bien gardé de l'emmener dans des eaux turbulentes. Elle n'avait aucun soucis pour se soulager ou se laver. Juste un petit pincement, qui durait tout le long de son action, la plus rapide possible. Mais là... Elle avait de l'eau jusqu'aux cuisses. Elle se sentait vulnérable. Piégée entre des murs de pierre.

- Tu veux continuer ?
Non. Telle aurait dû être sa réponse. Mais elle a continué. Et sa panique en sentant l'eau effleurer son dos fut telle que le père Bettenberg dû rattraper sa fille et la faire sortir de l'eau avant qu'elle ne se noie. Ses jambes ne la portaient plus, elle était revenue 200 ans en arrière. Dans les bras de sa mère, à hurler de terreur au contact de l'eau.

Aussitôt sortie de l'eau, elle agrippa l'herbe et remonta sur le sol meuble. Elle couru aussi vite qu'elle le put vers les intérieurs. Il lui fallait de la pierre. Quelque chose de dur et de sec sous ses pieds. Elle se réfugia dans sa chambre, se mise en fœtus sur le sol, attendant que sa terreur ne fusse qu'un mauvais rêve. Son père toqua à la porte. De nombreuses fois. Mais jamais elle n'a répondu. C'est quelques jours plus tard, qu'elle est sortie d'elle même de son trou. Poussée par la faim.

- Père. Je veux partir. Dit elle un jour, afférée à des occupations bénignes.
- Pourquoi donc Arelys ? Questionna l'elfe masculin d'un ton détaché. Ça n'était pas la première fois qu'elle émettait ce souhait. Et jamais il n'avait émit de réponse.
- Pour avoir un avenir. Pour voyager. P-
- Bien ma fille. Bien. Fais donc. Le cheval de ta mère t'est revenu de droit de toute manière. Et ta sœur aussi partira d'ici un jour.
Sur le coup, elle contempla son père avec de gros yeux.
- C'est un cheval immortel ? Demanda-t-elle avec son habituelle voix fluette et grésillante.
- Oui, du moins de la même descendance. Avec l’espérance de vie d'un cheval. Le plus jeune ira à ta sœur. Après ses mots, elle était restée muette. Elle n'a même pas dit au revoir à son père. Elle n'a jamais su qu'il était souffrant. Et elle ne le saura qu'à sa mort.

Et elle parti à cheval. Asriel était un cheval rapide et docile. Un peu petit. Mais il ressemblait à la protagoniste de cette piètre histoire : frêle, à la recherche d'un but. Désireuse de fuir. Elle aussi, comme ce cheval, faisait tâche dans le tableau des autres elfes. Elle était plus petite que ceux de son âge, plus maigre, au teint plus bleuit, plus timide, plus hésitante. Trop discrète. Elle ressemble toujours à un elfe enfant.

En réalité, Arelys ne voulait pas partir. Ce que l'elfe cherchait, c'était un but. Un sens à sa vie et à son inutilité. Un sens à la mort de sa mère. Un sens à tout. Elle voulait voyage. Elle voulait apprendre. Elle voulait être utile et non pas un fardeau pour le peuple des elfes.

Alors, elle parti sur le chemin de Foncombe. Espérant y trouver ce qu'elle était venu y chercher.
* DANS LE PRÉSENT *
A dos de cheval, une jeune elfe s'aventure loin des terres de chez elle. La peur s'accroche au ventre de la rouquine tandis que l'amertume s'empare de son cœur. Son âme, luisante d'une lueur bleue clair scintille au creux de son être. La patience est peu à peu consumée par le pessimisme. Un immense brasier de pessimisme. L'âme de l'elfe, pur et fragile, se consume d'un poison dont elle ne peut se défaire.

Alors, Arelys s'enfuit. A dos de cheval. Asriel ne court pas aussi vite que le vent. Encore moins aussi vite que les cascades qu'elle entend au loin, mais il court. Et cela la remplie de pa... De pa.... De pessimisme... Elle ne trouvera jamais sa place, elle n'a jamais eu de place. Et si elle s'en trouvait une ? Tout reviendrait à zéro. Encore. Les choix qui s'offrent à elle n'en sont pas. Elle n'a pas eu le choix d'être partie. Pas eu le choix d'être une elfe. Pas eu le choix de son nom. Pas eu le choix de sa peur. Pas eu le choix de son origine. Pas eu le choix de son époque. La notion du choix est-elle abstraite ?

Galope Asriel. Songe l'elfe en laissant son âme vagabonder dans les tréfonds des enfers de la Terre du Milieu. File comme le vent et emmène moi sois au bûcher sois à la liberté.

Mais la liberté n'existe pas dans la vie. Elle n'existe que dans la mort.

Murmure le pessimisme de Arelys. Ne reste-t-il donc plus de patience et d'espoir en cette âme ? Elle eu l'impression que tout autour d'elle cessait son ascension. Les pas du cheval devinrent moins fluides à ses oreilles. Le vent dans sa chevelure cuivrée sembla se métamorphoser en un hurlement de rage.

Please. Murmure l'incontrôlable voix patiente. It's a beautiful day outside. Murmure à voix haute la jeune elfe. On days like these.. You should juste... La voix s'arrête. Le paysage se bloque. La respiration de la jeune femme aussi. Sa monture est en suspension dans les airs. Même leurs cœurs semblent s'être arrêtés. Les échos de la patience disparue de Arelys ricochent dans l'esprit de la jeune fille. Provoquant de petites crevasses dans la structure du cœur de la montagne elfique qui se dresse dans univers mental de la fille qui fuit.

Let me burning in hell. A ces mots, les vents se remettent à fouetter la chevelure d'Arelys qui c'était perdue dans ses pensées. Perdue dans son pessimisme. Elle a cherché la patience. Qui a fini par être dévorée avec avidité par la créature dévastatrice appelée Pessimisme qui se cache à l'intérieur de sa tête. Le regard de la fille s'assombrit. Le bleu de saphir prend une teinte cristalline. Sa peau semble blanche comme la neige maintenant qu'elle est au soleil. Elle lève son regard vide de patience et d'espoir vers le ciel. Bleu. D'un bleu lactique hypnotisant qui appel la jeune elfe d'un murmure doux et apaisant. Elle pourrait le toucher, si elle le voulait. Si elle essayait. Toucher un ciel de cristal du bout de la main. Une certaine éternité. La plus belle des éternité. Elle a une allure maternelle. Cette éternité livide et morose.

Le sourire de Arelys, l'empourprement de ses joues, le bleu saphir de ses yeux. Ça évolue à nouveau sur son visage. Un masque verni et incassable. C'est une belle comédie qu'elle s'apprête à jouer, notre elfe de la seconde chance. Sa souffrance, elle la confie au pessimisme. Elle, elle garde sa patience. Elle savoure son odeur de menthe et le goût sucré qu'elle laisse sur son palet. Les chutes illusoires de Fondcombe lui montre leur étincelante. Le soleil fait flamboyer au dessus de sa tête une myriade d'étincelles cristallines qui meurent lentement dans l'air en chantant. Les gouttes d'eau mourantes chantent la berceuse des rivières.

Pourtant, en regardant en contre bas, le vertige de ces cascades rugissantes lui donnent l'impression qu'elles vont l'engloutir pour ne plus jamais la laisser s'en échapper. Asriel semble sentir sa peur, car cela affûte la sienne et il double son galop. Elle redresse à nouveau son regard bleu vers la toison colorée de milliards de teintes de bleu et de blanc. Elles se mélangent, fusionnent, se cassent. Mais les cascades. Toute cette eau. Ces torrents des enfers qui se déversent dans une rivière sans fin, en demandant qu'à engloutir le moindre elfe qui passerait par là. La moindre personne venue demander l'asile auprès d'un peuple pacifiste.

Asriel emporte Arelys hors du domaine des eaux. Le poids pesant sur sa patience se fit plus léger. Mais, cette même patience, était déjà bien lésée par les coups que l'elfe c'était assénés à elle même. Sans pitié. Pourquoi avoir de la compassion envers sois même ?

Just let me burnig in hell. Cette phrase fit écho dans l'esprit d'Arelys. Ça raisonne. Raisonne. Raisonne. Et raisonne sans interruption. Toujours avec cette même voix glauque et menaçante. Haineuse. Ça lui fait mal à la tête. Une terrible migraine.. Une abominable douleur lancinante qui traversa son crâne de part en part... Mais Arelys est une très bonne comédienne.

Elle descend de son cheval, en silence. Elle attend qu'on la remarque, en silence. Elle caresse d'une main distraite la robe lustrée du cheval, en silence. Elle sent le cœur d'Asriel battre sous une pulsation arythmique, en silence. Elle se demande si son cœur bat comme ça aussi, en silence. Elle se demande si elle devrait le laisser retourner à Mirkwood, en silence. Elle sens sous sa paume le cœur de l'équidé se stabiliser jusqu'à reprendre un rythme sinusal régulier, en silence. Elle observe d'un regard synthétique et éteint la bâtisse qui se dresse devant elle. En silence.


Création

2018 en cours d'année.


Nombre de rps

Aucun, juste une présentation de 30 pieds de long.


Son jugement

Ton histoire est intéressante Aré, ta peur aussi. Mais ton caractère pourrait être mieux, plus inspiré. Il est donc très probable que ton histoire soit réutiliser pour un autre personnage. Par exemple pour Anaëlle ou même à Rivou, une fois son développement fait et la schizophrénie maîtrisée, notamment quand elle est humaine, qui te ressemble trait pour trait niveau caractère. Le franc Parlé pour Rivou serait une belle surprise pour ce petit trésor.

Tu as les remerciements du conseil de classe.


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